300 000 dans la rue, lycées bloqués, pompiers en tête : le 29 septembre 2026, la colère des services publics et de la France des travailleurs, de sa jeunesse a pris le pavé et fait massivement grève. Le reportage d’Initiative Communiste avec quelques correspondant du PRCF de Lille à Marseille en passant par le Sud Ouest.
Mardi 29 septembre 2026, la France des services publics n’a pas seulement « fait grève ». Elle a occupé la rue. Fonctionnaires d’État, territoriaux, hospitaliers, enseignants, pompiers, lycéens : une journée d’action unitaire, à deux jours de la présentation du budget 2027, a débordé le timide appel à mobilisation de la journée unitaire intersyndicale d’action – pour laquelle Sophie Binet de la CGT comme ses comparses de FO ou de la CFDT ont été très peu visibles ces dernières semaines. L’immense colère populaire s’est déversée dans les rues en des cortèges massifs de manifestation, revendiquant à corps et à cris l’augmentation des salaires, le ratrapage du gel du point d’indice, l’indexation des salaires sur les prix avec l’échelle mobile des salaires. Au slogan tous ensemble, répondez le slogan Aujourd’hui dans la rue demain en continue, mettant en défaut l’absence d’agenda de lutte offensive : étonnement aucune nouvelle date si satisfaction n’est pas obtenue n’a été décidée. La CGT revendique plus de 300 000 manifestants dans le pays, contre 206 000 pour le ministère de l’Intérieur. Qui reconnait donc une mobilisation massive .
La dynamique populaire, elle, est offensive, la France des travailleurs bouillonne de lutte des classes. plus de 170 rassemblements, des lycées occupés dès l’aube, des soldats du feu en nombre après un été d’incendies, et un mot d’ordre qui a fini par unifier les pancartes — salaires, moyens, services publics. Nombreux sont ceux qui dénoncent que le budget du régime Macronolepeniste c’est tout pour la guerre et les milliardaires.
la CGT a publié un premier bilan des grandes villes : 30 000 à Marseille , 11 000 à Toulouse, 10 000 à Lille, 10 000 à Bordeaux, 8 000 à Lyon, 8 000 à Orléans, 5000 à Nantes 5 000 personnes. Partout, un même cri tous ensemble : « Augmentez les salaires ». A Paris c’est 70 000 manifestants qui ont pris la rue.
Le SNES-FSU revendique un peu plus de 38 % de grévistes parmi les professeur·es, CPE, PsyEN, AED et AESH du second degré, avec plus de 40 % dans les académies de Lyon et Créteil, et des vies scolaires fermées dans plusieurs rectorats. Le SNUipp-FSU tablait, à la veille du mouvement, sur environ 40 % chez les professeurs des écoles.
Parallèlement, la jeunesse a ouvert un second front. L’Union syndicale lycéenne revendique 400 lycées bloqués sur les quelque 3 700 établissements du pays. Le ministère, selon les bilans de la journée, a dénombré plusieurs centaines d’établissements touchés — 338 encore concernés à un moment, jusqu’à 416 actions ou perturbations recensées —, dont une quarantaine pleinement bloqués et autant de tentatives. Le mouvement, parti d’Île-de-France la semaine précédente, s’est étendu à Lille, Lyon, Marseille, Nice, Grenoble, Rennes. Les lycéens ne parlent pas un autre langage que leurs enseignant·es : postes non pourvus, AED manquants, infirmières scolaires absentes, Parcoursup, bâtiments dégradés. Ils ont rejoint les cortèges. Dramatiquement, partout, c’est une violence policière abjecte qui est la réponse de régume Macron Le Pen aux légitimes et dignes revendications de la jeunesse. Une jeunesse qui avec un esprit révolutionnaire bien français a opposé aux matraques et grenades son unité en chantant la Marseillaise. La République c’est cette lycéenne étranglée par un policier au crane rasé, pas avec les porteurs d’uniformes qui en servant des ordres indignes et pire encore les visés fascistes du RN – telles qu’elles se sont dévoilées dans la police municipale de Caracassone, ne sont que le bras armée de la réaction anti républicaine.
Ces chiffres sont ceux d’une convergence tous ensemble en même : agents publics, lycéens, soignants, territoriaux, retraités. Qui ne demande qu’à être élargie. Déjà début octobre, les ouvriers des raffineries annoncent une grève.
La revendication centrale n’a pas varié d’une ville à l’autre. Augmenter les salaires. Donner des moyens à l’école, à l’hôpital, aux collectivités, aux pompiers. Refuser qu’on gère la jeunesse et la santé comme des variables d’ajustement des budgets de guerre de l’UE et de l’OTAN. C’est cette exigence, simple, concrète, qui a fait la densité des cortèges. On le voit jusque sur les pancartes portées par les lycées qui acceuillent dans un cortège le candidat Mélenchon. Celui ne peut pas ne pas y lire le message clair qu’il a le devoir impératif de faire sien. l’argent pour l’éducation, pas pour l’armée.
e point d’indice — la clé de voûte du traitement des fonctionnaires — est au centre du conflit. Gelé à partir de 2010 dans le sillage des politiques d’austérité européennes, il n’a connu, sur les vingt dernières années, que deux revalorisations significatives récemment mises en avant par les organisations : +3,5 % en juillet 2022 et +1,5 % en juillet 2023. Depuis, nouveau gel, annoncé à nouveau pour 2027. Résultat : une revalorisation totale d’un peu plus de 5 % depuis 2017, pendant que l’inflation cumulée sur la même période approche 24 % selon les données Insee reprises par la presse. En vingt-cinq ans, la CGT estime que le point a perdu de l’ordre de 30 % de sa valeur. Le traitement indiciaire décroche. Les grilles s’écrasent. Le métier public se paupérise.
La « smicardisation » n’est plus un slogan. Au 1er juin 2026, 862 000 agent·es publics perçoivent une indemnité différentielle pour que leur rémunération atteigne le SMIC — 1 867 euros bruts après la dernière revalorisation. Un fonctionnaire de catégorie C déroule désormais l’essentiel de sa carrière sous le SMIC ou collé à lui : dix échelons sur onze du premier grade C1 passent sous le minimum. Un agent de catégorie B — rédacteur, technicien, secrétaire administratif, animateur — débute sous le SMIC. Et la catégorie A n’est plus à l’abri : des pieds de grille, des élèves ingénieurs, des futurs attachés en formation, des enseignants et des bac+5 se retrouvent au bord du salaire minimum, parfois déjà en dessous le temps de la formation. Un concours, cinq années d’études, et le premier bulletin de paie rattrapé par le SMIC : voilà le message envoyé à celles et ceux qui tiennent l’école, l’hôpital, l’ingénierie publique.
Dans les cortèges, la question n’est plus seulement « combien ça coûte ». Sous l’impulsion politique des militants d’avant garde du PRCF qui avec des tracts, des slogans, des affiches, des interpélations aux mégaphone osent poser la vrais question : expliquer ou va la richesse qui n’est pas le fait des milliardaires mais exclusivement le fruit du travail de chaque travailleurs, du privé et du public. Désormais, les syndicats rappellent le chiffre désormais installé dans le débat : 211 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises chaque année, au sens large du chiffrage sénatorial conduit par M Gay (PCF) — l’équivalent, disent-ils, de la moitié du budget de l’État, versés sans contreparties à la hauteur. Dans le même temps, la charge de la dette est devenue le premier poste du budget de l’État, autour de 65 milliards d’euros, devant l’enseignement scolaire hors pensions. Un mécanisme dont le PRCF a fait la démonstration qu’il est le résultat imposé et verrouillé par le système monétaire européen puis l’euro : l’euro impose à l’Etat d’être sous la pression du financement par les marchés de capitaux controlés par les milliardaires, qui imposent à l’Etat des intérêts indus, un veritable racket. C’est ces intérêts délirants qui constituent d’ailleurs l’essentiel de la dette. Une dette qui en plus est prise comme prétexte pour racketter sous cet odieux chantage de leurs salaires net, de leur sécurité sociale et retraites, comme de leurs services publics les français. Ca suffit. Salaires ou euros, quand on est dans le camps des travailleurs, syndicaliste ou de gauche, le choix est impératif et il est vite vu ! C’est le frexit progressiste.
Mais ce n’est pas la seule cause, il y a aussi la flambée du budget militaire : enfin, la CGT a mis en avant, dans son appel, 415 milliards d’euros de crédits au titre de la loi de programmation militaire, plus 36 milliards ajoutés pour « militariser toujours plus l’économie et la société ». Le doublement des efforts de défense, sous pression de l’Union européenne et de l’OTAN, est lu dans la rue comme le pendant de l’austérité salariale : on gèle le point d’indice, on « tient » l’hôpital, on laisse les lycées sans profs, et l’on finance une économie de guerre — y compris le soutien à la guerre en Ukraine. Grace à la mobilisation dynamique, organisée, et la vérité factuelle (et révolutionnaire) de l’action des militants d’un PRCF qui ose être à l’offensive de classe, cette compréhension des enjeux politiques profonds liant salaires, paix et climat face à l’exterminisme capitaliste qui nous plonge dans la misère, dans la guerre et dans le sacage de la terre, cette compréhension est largement partagée. Un vrai ressort puissant de convergence des luttes. Qui démontre qu’il est utile et indispensable d’appuyer le PRCF dans son action.
Depuis 2022, et plus encore dans les manifestations monstres contre la réforme des retraites, le PRCF a lancé et martelé : « L’argent pour les salaires, pas pour la guerre. » Mardi, ce slogan n’appartenait plus à une organisation. On l’a lu sur des pancartes, des banderoles, on l’a entendu scander dans les cortèges. Les militants du PRCF, présents dans presque tous les départements, ont distribué un tract et, par milliers, des autocollants qui lient explicitement l’urgence du combat pour les salaires et l’urgence de la paix. L’avant-garde a fait son travail : une formule est devenue mot d’ordre de masse parce qu’elle nomme ce que des centaines de milliers de gens vivent — le salaire qui fond, l’école qui se délite, l’hôpital qui craque, pendant que l’argent public irrigue les multinationales, la dette et le réarmement. Parce que le PRCF ose désigner et affronter l’adversaire de classe et dénoncer ses armes d’exploitation massive (l’UE, l’OTAN).
Ce 29 septembre n’efface pas les rapports de force. Le gouvernement prépare 54 milliards d’économies et confirme le gel du point. C’est qu’il n’est que l’exécuteur d’un budget dicté sous la contrainte du semestre européen, sous la pression de l’euro, et sous les ordres militaires de l’OTAN de Trump. La rue déborde de colère, la convergence des luttes de la jeunesse, des travailleurs du publics et de ceux du privés qui partagent la même colère. Tout cela appelle une suite. L’argent pour les salaires. Pas pour la guerre. Mardi, ce n’était plus seulement un slogan. C’était la mobilisation de 300 000 personnes dans la rue.
Dans un communiqué (lire ici) le PRCF appelle à la convergence des luttes, à soutenir les lycéens face aux violences et pour leur avenir. Tandis que l’argent de la France des travailleurs est pillé pour gaver les milliardaires, pour remplir les caisses de guerres de l’UE et de l’OTAN, la colère gronde.Le PRCF souligne donc « Macron, extrême droite, Union européenne, tous ne servent que le grand capital fauteur de réaction et de destruction. Tous ensemble en même temps pour une France nouvelle des travailleurs et de la jeunesse tournée vers la VIE! «
Dans la rue, à Lille par exemple, le PRCF avait affiché une double banderole résumant l’état d’esprit de la France des travailleurs « l’avenir appartient aux révolutionnaires » « l’argent pour les salaires, pas pour la guerre ». Il a osé aussi, encore trop souvent seul, brandir le drapeau de Cuba socialiste. Car si la lutte pour les salaires rejoint celle de la paix, elle passe aussi par la solidarité internationalistes des peuples face à l’oppression par l’hégemon des USA de Trump. Oui au moment ou flambe le prix de l’essence avec les difficultés que tous les travailleurs connaissent en France, il faut penser au peuple cubain qui se voient privé de pétrole par l’embargo criminel et génocidaire de Trump durcissant le blocus de Cuba. Oui dans ces cortège, en plus du drapeau rouge, du drapeau tricolore, qui sont ceux de la France des travailleurs, le drapeau de Cuba doit partout être là en nombre, comme le drapeau palestinien. C’est bien la meme bataille.
70 000 à Paris plus de 300 000 en France
À Paris, le cortège parti de République vers Nation a donné le ton. La CGT annonce 70 000 personnes dont 10 000 soldats du feu dans la capitale. Dès leur arrivée par bus sur le périphérique parisien, les héroiques pompiers de cet été, ont été chargé par les CRS de macron le pen. Odieux.
Les casques jaunes ont d’abord défilé depuis Italie avant de rejoindre Bastille. Après un été catastrophique, les pompiers n’étaient pas là pour la décoration : ils réclament des effectifs, du matériel, des salaires, et rappellent que l’on ne « tient » pas un pays à coups de discours sur la résilience quand les casernes manquent de bras. Pour le prix d’un mirage 2000 livré pour escalader et prolonger la guerre en Ukraine, combien de canadairs et autres helicoptères civils bombardier d’eau achetés ? Provocation, suprème, aujourd’hui le régime Macron prétend offrir des Rafales pour attiser le brasier de la guerre.
30 000 manifestants à Marseille [reportage photos et vidéos avec le PRCF 13 au coté des lycéens et de la CGT]
Très forte mobilisation à Marseille. Dans le désordre d’un toute petit cortège de quelques centaines de territoriaux qui avec FO faisaient bande à part du boulevard d’Athène vers la préfecture. Mais dans la puissance d’un cortège CGT FSU et lycéens réunissant 30 000 manifestants.
Organisation et dynamisme, les militants du PRCF ont largement collé sur les murs de la manifestations une affiche portant le mot d’ordre politique de la journée : l’argent pour les salaires pas pour la guerre.
Puis ils ont distribué 300 tracts qui leur était dédiés par le PRCF au près des syndicalistes des services publics. Avec un excellent acceuil.
Dans le cortège de plusieurs milliers de lycéens, très énergiques et en colère, les autocollants du PRCF « l’argent pour les salaires pas pour la guerre », « Cuba Gaza Si, Maga No » ou encore « europe atlantique ou monde pacfique, il faut choisir » ont été acceuillis avec entousiasme.
Dans les discussions avec les syndicalistes CGT de terrains présents dans le cortèges, les militants du PRCF ont entendu une incrompréhension d’un agenda de lutte suivant celui de la direction confédale, alors que l’UD CGT 13 avec ses syndicalistes exemplaires a une capacité d’initiative et d’action très forte et que les attentes des travailleurs sont elles très fortes. Ce qu’il y a de bien avec la jeunesse, c’est qu’elle s’embarasse pas de fioritures, animés par des jeunes syndicalisates lycéens (et des militants de la JC) le mot d’ordre est lancé dès le départ. Lalalalalala Grève générale ! Un écho aux appels à la mobilisation des énergéticiens gaziers de la CGT FNME qui comme d’habitude ne s’embarrasse pas de musique et de flon flon, mais lance slogan et appellent les différents syndicats à prendre la parole et dire leurs revendications, expliquers leurs luttes. Et (pour le moment) un moindre écho de la part de l’UD CGT 13, qui a l’arrivée de cette puissante manifestation s’est bornée à annoncer le chiffre de la mobilisation, s’en féliciter, le slogan de la banderole habituelle, et d’inviter à circuler pour libérer la place.
2000 autocollants l’Argent pour les salaires pas pour la guerre distribués : les lycéens en manifestations, les réclament et s’approprient le slogan. Le PRCF est très en phase avec la jeunesse qui ne veut ni la guerre ni la misère qui accompagne l’économie de guerre. Dans les pancartes des jeunes, + prolétaire que militaire, et des slogans rappelant que la jeunesse ne veut ni la misère, ni la guerre des milliardaires.















A Lille, le point fixe du PRCF marque les esprits
Avec 15 000 manifestants, la participation a été très force. Le PRCF 59 fort d’un point fixe hissant les couleurs avec deux banderoles très appréciées et photograpiées (l’argent pour les salaires pas pour la guerre, l’avenir appartient aux révolutionnaires) a reçu un excellent aceuil. Tout comme les 750 tracts distribués.
Comme à Marseille, la jeunesse en nombre et en force s’est arraché les 1000 autocollants « l’argent pour les salaires pas pour la guerre » et « europe atlantique ou monde pacifique il faut choisir » mis à disposition par le PRCF.
Conjointement avec la JC, le PRCF 59 a proposé justement ce slogan l’argent pour les salaires pas pour la guerre, repris en coeur par le cortège des jeunes et lycéens.
A Abbeville
A Abbeville aussi le slogan impulsé par le PRCF est repris, ici par des enseignants.
Le Mans
Le PRCF mobilisé a largement distribué le tract de 4 pages couleurs « paix mondiale en danger »

10 000 manifestants à Bordeaux
Le PRCF 33 a organisé une distribution de tracts. Les échanges ont permis à un camarade d’acheter un Initiative Communiste. Un contact militant a été pris pour l’avenir.


Toulouse : en nombre, avec les pompiers, avec les lycéens !
Le PRCF 31 s’est mobilisé de façon organisé et active dans la manifestation fonction publique à Toulouse. Une manifestation importante en nombre, en force et en dynamisme, avec un cortège des pompiers très déterminé, et une importante manifestation de lycéens en grève pour leur condition d’enseignement très combatifs.
Les manifestants nombreux et motivés ont acceuillis avec plaisir les près de 300 tracts proposés par les militants du PRCF
Albi
Dans le département de Jaurès, la délégation PRCF s’est appuyé sur un dispositif mettant en valeur les valeurs de Jaurès autour d’un homme sandwich. Paix et salaires. Avec un acceuil très positif.


Montauban : forte mobilisation, avec des lycéens en nombre en manifestation
Manif devant le Centre hospitalier appelée par l’intersyndicale en défense des salaires, des services publics, et particulièrement de l’hôpital et de la Sécurité sociale. Les militants du PRCF présents ont été très bien acceuillis dans la distribution de 150 tracts proposant les mots d’ordres offensifs suivant : « Services publics sinistrés: un pour tous, tous pour un », très apprécié. Plusieurs numéros du journal Initiative Communiste ont été achetés tandis qu’a pu êre procéder à un large affichage de nombreux autocollants (L’argent pour les salaires…, Europe atlantique ou monde pacifique…, Cuba, Gaza si…) grâce à l’enthousiasme de très jeunes sympathisants. Discours sur la défense de la Sécu par la CGT, mais encore trop peu de slogans combatifs… Au delà des habituels groupes politiques présents sur Montauban, une présence très active de nombreux lycéens en grève pour dénoncer les conditions de l’enseignement public.
Tulles :
La revue de presse des réseaux sociaux avec le PRCF sur twitter X en direct des grèves et manifestations
La chanson révolutionnaire de ces manifestaions, des pompiers en lutte à la jeunesse face aux violences policières : la Marseillaise


![Capitalisme exterministe ou socialisme-communisme de nouvelle génération ? – par Georges Gastaud [café marxiste Paris 3 octobre 2026]](https://initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/09/20260913-capitalisme-exterminisme-Gastaud-cafe-marxiste-350x250.jpeg)


![Lecornu à Matignon, Retailleau à Beauveau, FACE A L’IRREPRESSIBLE COLERE POPULAIRE, AMBIANCE DE DICTATURE ET DE GUERRE [ #10septembre ]](https://initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2025/09/20250910-argentpourlessalairesblindescentauremarseille6bis-120x86.jpg)