Succès historique de la première journée de la grève générale : près de 2 millions de manifestants dans les rues ! L’argent pour les salaires, pas pour la guerre, pas pour les milliardaires !
Ce jeudi 5 novembre 2026 restera comme un tournant. La France des travailleurs a massivement répondu à l’appel de l’intersyndicale et à la dynamique lancée depuis septembre par les lycéennes, lycéens et étudiants. Près de 2 millions de personnes ont défilé dans les rues de l’Hexagone, selon les organisateurs. C’est un succès incontestable, le plus massif depuis les grandes mobilisations contre la réforme des retraites de 2023 (qui ont culminé à 3,5 millions de manifestants, et de l’ordre des plus grandes manifestations contre le CPE). Les cortèges ont débordé les centres-villes, brisant par la pression du rapport de force les interdictions de manifester proclamée par le fascisant régime Macron Le Pen, mêlant salariés du public et du privé, jeunes, retraités et lycéens, Gilets jaunes dans une même exigence : de l’argent pour les salaires, pas pour la guerre, pas pour les milliardaires.Ce slogan, lancé par le PRCF et repris massivement dans les défilés, a fait la preuve de sa justesse et de sa vérité. Il lie la lutte pour le pouvoir d’achat à la dénonciation de l’économie de guerre, des budgets d’austérité et de l’oligarchie. Il a unifié les revendications : hausse du SMIC, dégel du point d’indice, moyens pour les services publics, emplois et industrie, contre le projet de budget 2027 et ses dizaines de milliards d’économies imposés par l’euro et par l’OTAN. C’est fort de cette proposition politique majoritaire, de rupture réellement et concrétement révolutionnaire que les militantes et militants du PRCF se sont déployés, de façon méthodique et organisés pour cette journée point d’orgues de la semaine dans les mobilisations. Bien souvent le PRCF aura été la seule force politique organisée à faire entendre, à coup de mégaphones, les slogans revendicatifs et politiques pour déboucher vers la victoire. Sans se contenter de répéter en boucle les vieux slogans usés depuis 50 ans contre les flics notamment, ou de recycler par habitude l’unique slogan nécessaire de solidarité pour Gaza, oubliant Cuba, et invisibilisant la question déterminante des salaires.
Des taux de grève très élevés
Les chiffres de participation à la grève confirment l’ampleur du mouvement. Selon le premier syndicat des professeurs, le SNES-FSU, 52 % des personnels des collèges et lycées (professeurs, CPE, PsyEN, AESH, AED) étaient en grève. Près d’un millier de lycées ont été bloqués ou fermés. Dans le premier degré, la mobilisation a également été forte dans de nombreuses académies. Selon les chiffres officiels du gouvernement, plus d’un fonctionnaire sur dix a cessé le travail dans la fonction publique d’État (près de 10 % à la mi-journée). En réalité, le taux est bien plus élevé : les sous-déclarations sont systématiques, et la mobilisation a été particulièrement dense dans l’Éducation nationale, les hôpitaux, les collectivités et de nombreux services.
Dans l’énergie, les ports, les transports et plusieurs secteurs privés (métallurgie, chimie, commerce, services), les taux de grève ont été très importants. Des arrêts de travail se sont multipliés, bloquant ou ralentissant l’activité. Cette journée n’a pas été un simple « rendez-vous » : elle a posé les bases d’une grève générale reconductible, interprofessionnelle et organisée démocratiquement.
Une convergence des luttes réussie : une attente continuer et amplifier rapidement, élever le rapport des forces en bloquant les profits des multinationales
La jeunesse a joué un rôle moteur. Depuis septembre, les lycéennes, lycéens et étudiants ont lancé le mouvement contre la vie chère, la casse de l’École et les conditions d’études. Le 5 novembre a vu leur convergence avec le monde du travail se concrétiser pleinement. Les cortèges ont mêlé drapeaux syndicaux, banderoles étudiantes et slogans unitaires. Cette alliance de classe et de génération a inquiété le pouvoir macroniste et ses relais.
Les manifestations ont été massives partout :
- À Paris : 350 000 manifestants selon la CGT.
- À Marseille : 150 000.
- À Bordeaux : 120 000.
- À Lille : 100 000.
- À Toulouse : 80 000.
- À Lyon : 55 000.
- À Nantes et Rennes : 35 000 chacune.
- À Rouen : 30 000, à Grenoble : près de 29 000, à Caen et Strasbourg : 26 000, à Brest : 25 000, à Tours : 22 000, à Orléans : 20 000.
Ces chiffres, revendiqués par la CGT et d’autres organisateurs, montrent une mobilisation nationale et homogène. Les centres-villes ont été noirs de monde. Contre la propagande des médias des milliardaires et des fauteurs de désordre, le message principal est resté clair : la France des travailleurs est dans la rue et en grève.
Cette puissante mobilisation, historique avec la jeunesse, pose une question essentielle. Comment se fait il que ce soir Sophie Binet et la CGT n’a lancé aucun appel pour une suite immédiate au mouvement ?
Pourquoi le silence des UD CGT notamment dans les villes où la mobilisation est la plus forte (Marseille, Lille), sur les deux prochaines journées de samedi, sur le relais urgent à apporter aux lycéens en blocage continue depuis un mois et alors que 12 000 lycéens, étudiants et travailleurs ont déjà été embastillés, que des dizaines ont été mutilés et qu’un manifestant est mort à Paris ? Alors que le terrorisme raciste de l’extrême droite alimenté par les haines déversées par les Le Pen Zemmour Lisnard, Philippe et Retailleau a ensanglanté le pays ?
Le PRCF mobilisé partout, pour faire gagner la France des travailleurs
Dans presque toutes les grandes villes, le PRCF et ses militantes et militants se sont mobilisés de façon organisée. Rejoints par des sympathisants et par les nouveaux adhérents qui ont pris leur carte depuis le début de cette rentrée sociale, ils ont porté les slogans pour les salaires, pour la paix et pour les libertés.À Lille, le premier dirigeant du PRCF, Fadi Kassem, a pris la parole au nom du Pôle, avant de participer à un cortège dynamique et revendicatif. Il a martelé l’exigence d’une grève générale pour gagner. À Marseille, le PRCF 13 a également pris la parole au début de la manifestation, face à une marée humaine. Partout, les sections du PRCF ont déployé banderoles, tracts et drapeaux rouge et tricolore, pour donner à voir et à entendre une orientation claire : la grève générale, la rupture avec l’austérité, la sortie de l’UE-OTAN et la construction d’une alternative rouge et tricolore.Cette présence organisée n’est pas accessoire. Elle aide le mouvement à se doter d’une clarté politique, à lier la question des salaires à celle de la paix (l’argent pour les salaires, pas pour la guerre) et à viser la France des travailleurs contre l’oligarchie.
Le RN tombe une nouvelle fois le masque : le parti de l’anti France des travailleurs
Alors que la France des travailleurs crie famine et exige une augmentation légitime des salaires pour rattraper au moins l’inflation, Marine Le Pen a une nouvelle fois insulté les manifestants. Elle a condamné toute augmentation significative, et en particulier celle du SMIC, en la présentant comme source de « vagues de licenciements » et en refusant toute mesure « autoritaire » qui, selon elle, ferait « entrer dans l’URSS ».Le Pen, c’est la candidate des ultra-riches, de l’UE des milliardaires, main dans la main avec le régime Macron. Elle défend les profits et les intérêts des grands groupes, pas ceux des travailleurs. Le Rassemblement national tombe le masque : face à la lutte de classe qui s’exprime dans la rue, il se range du côté du Capital, contre la France du Travail.
Le 5 novembre a montré la force du mouvement. La suite doit être la reconduction, la généralisation et l’organisation démocratique de la grève. L’argent est là : dans les profits, dans les budgets de guerre, dans l’évasion fiscale. Il doit aller aux salaires, aux services publics, à la paix et aux libertés. La France des travailleurs a parlé. Elle continuera.
Et le slogan lancé par le PRCF, Macron Le Pen, racistes et exploiteurs, allez vous faire voir ailleurs, ici c’est la France, des travailleurs, répris très largement avec enthousiasme dans les cortèges résume l’ébulition sociale et la volontée politique pré révolutionnaire qui anime le pays. Une rentrée sociale brulante, offensive, qu’avait indiqué dès l’été le PRCF et initiative communiste son média.
A Lille avec le PRCF 59 et PRCF 62 : Fadi Kassem et le PRCF dynamise la manif, 100 000 pour les salaires, pas pour la guerre
Conduisant un cortège de plusieurs centaines de manifestants, la délégation du PRCF a distribué 2000 autocollants dans la manifestation également.
A Paris avec le PRCF 75 : 350 000 dans la rue
A Marseille, Avignon, Nîmes avec le PRCF 13 30 84 : 150 000, étudiants et lycéens en tête pour la grève générale
Des milliers de tracts et d’autocollants ont été distribués.
reportages photos à Marseille avec le PRCF 13










A Toulouse avec le PRCF 31 : plus de 100 000 sous les lacrymos
Le départ de la manif a été bloqué par deux bus de CRS en travers du boulevard et la manifestation a été très vite agressée par la police: pas étonnant, ils avaient interdit le départ à Saint Cyprien, la CGT a défendu le droit de manifester en maintenant le parcours. Beaucoup de monde et ça commencé très fort par l’Internationale avec un groupe de musique et tout le monde chantait, puis la Marseille, dela dès 1h avant le départ prévu. Donc beaucoup d’ambiance mais aussi combative.
Le PRCF 31 a distribué 1000 tracts très bien accueillis
A Bordeaux avec le PRCF 33 : 120 000 manifestants
A Lyon avec le PRCF 69 : 55 000
A Annecy et Chambery avec le PRCF 74 73 38
A Nancy avec le PRCF Alsace Lorraine
A Albi avec le PRCF 81
A Montpellier avec le PRCF 34 : 10 000 à Montpellier sous la pluie battante
A Nice avec le PRCF 06 : 10 500 à Nice, 7000 à Toulon
« On était déjà bien sur la Promenade des Anglais alors que la queue de cortège était toujours Gambetta », dixit la tête de cortège aux différentes couleurs de l’intersyndicale.
A Eux et Amiens avec le PRCF 80
Le drapeau tricolore, la Marseillaise : les symboles révolutionnaires réapropriés à l’initiative du PRCF pour l’unité de classe et dégager les fachos !

Les images marquantes des réseaux sociaux avec le PRCF sur X : suivez et abonnez vous à https://x.com/PRCF
A Nantes : 35 000
A Angoulême
A Tours
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