
Soutenu par 69% des français, c’est un immense mouvement populaire aux élans révolutionnaires dynamisés par l’appel et l’exemple de la jeunesse dans la rue depuis trois semaines, qui a soulevé toute la France des travailleurs ce 17 octobre. Une convergence des colères qui est la convergence de classe de la Nation face au saccages sous les ordres supranationaux des milliardaires donnés depuis Bruxelles, Franckfort par l’UE, la BCE et l’OTAN pour faire les poches des français et remplir les coffres des milliardaires. Comme l’ont expliqués dans les manifestations, par exemple par une prise de parole à Marseille : Ils disent qu’il n’y a pas d’argent pour les lycéens et lycéennes, pour nos hopitaux et nos écoles, nos infirmières, nos pompiers nos enseignants. Pas d’argent pour nos salaires. Mais les mêmes dépensent des dizaines de milliards d’euros pour l’Union Européenne du Capital, des centaines de milliards pour la guerre doublant le budget de l’armée et de la police. Ils dépensent plus de 200 milliards d’argents pour gaver les multinationales et avec elle les milliardaires. Donc oui de l’argent il y en a. L’argent pour les lycéens et lycéennes pas pour l’Union Européenne, l’argent pour les salaires, pas pour la guerre, pas pour les milliardaires.
Des faits rappelés au lancement de la manifestations parisienne, par Fadi Kassem en tant que syndicaliste enseignant, gilets jaunes et dirigeant du PRCF, invité à prendre la parole au coté de plusieurs figures des gilets jaunes.
C’est au moins 800 000 manifestants qui se sont rassemblés dès très tôt et jusque très tard dans toutes les villes de France, pas seulement à Paris, reprenant les ronds points. En réalité sans aucun doute plus d’un million voir bien d’avantage. Marseillaise et drapeau tricolore en tête de toutes les manifestations d’une jeunesse qui exprime qu’elle est la Nation. Oui ces jeunes ces travailleurs, sont la France. Cette France des travailleurs qui en a marre des lycées en ruine, des hopitaux sans moyens, des pompiers sans canadairs. Cette France des travailleurs qui voit les salaires baisser et le prix de l’essence et du gaz flambé. Qui voit que les milliardaires se gavent, qu’on les ponctionnent pour les budgets de l’UE et ses guerres avec l’OTAN. Oui ce 17 octobre la France, fraternelle, solidaire, de la liberté de l’égalité et de la fraternité a pris la rue. Et ce n’est pas les images de quelques casseurs et pillards de magasins qui pourront le faire oublier.
Une vague d’une telle puissance que le régime Macron Le Pen tremblant sur ses bases a concentré les forces de repression de son Etat policiers à Paris et dans quelques grandes villes. Ailleurs, de Bayonne à Annecy, les témoignages sont partout les mêmes. Pas de policiers en vue. Et des manifestations pour leur très grande majorité dans le calme républicain, mais des manifestations très déterminées. Dans les grandes villes, la répression policières dès le matin a déclenché les feux de la colère, comme cela a été le cas. Devant la force de la mobilisation le dispositif policier a été débordé. Mais également les forces de répression d’un régime Macron Le Pen qui n’a que faire de l’Etat, qui n’a que faire de la France, ont démontré que leur priorité c’est la répression des manifestants pacifiques déterminés à défendre le droit de manifester. Chargés, gazés en masse, interdits d’accéder aux lieux de manifestation que ce soit à République à Paris, ou sur le Vieux Port à Marseille. Ce même régime Macron Le Pen coupable par le choix de ses ordres aux dispositifs policiers tournés contre la France des travailleurs est le premier responsable des scènes innaceptables de pillages à Marseille, Paris ou Lyon dans les commerces. Ou des faits condamnables de la dégradation de la mairie de Marseille, ou encore pire de l’incendie détruisant celle de Limoges. Des images qui lui sont si utiles pour lancer à l’unissons de Bardella et Le pen leur propagande de répression, de fascisation. Observons que Mélenchon, et même l’ami PS de Macron à Marseille, Payan, ont condamné la faillite de l’Etat Macron Le Pen, qui est le premier responsable du désordre et des violences.
A Paris : le PRCF avec Fadi Kassem présent au coté des Gilets Jaunes pour une prise de parole, puis à République en dépit des violences policières
A Paris, la mobilisation populaire se dirige vers l’Elysée brisant les barrages policiers
A Marseille : puissante mobilisation de la jeunesse et des travailleurs, un cri « Macron démission »




















A Avignon, le PRCF 84 présent dans une manifestation puissante (5000 manifestants). Les militants PRCF ont pu lancer des slogans largement repris, et a pris la parole sur les marches du Palais Des centaines de tracts distribués et très bien acceuillis.
A Nîmes, Nîmes 5000 manifestants ce 17 octobre. Une marée humaine selon le journal Objectif Sud.
Énormément de jeunes avec des mots d’ordre percutants (nous sommes tous antifascistes, la jeunesse emmerde le front national…) s’arrêtant même devant la préfecture pour chanter l’international. Parmi les pancartes, de nombreuses appellent à la convergence des luttes.
Beaucoup de photos de la pancarte PRCF
A Annecy



























A Bayonne : immense manifestation dans la paix et la joie. pas de policiers, pas de violences
A Albi avec le PRCF 81 : l’argent pour nos enfants pas pour l’OTAN
Les manifestations vues des réseaux sociaux « J’ai deux passions la fanfare et la révolution »
« J’AI DEUX PASSIONS : LA FANFARE ET LA RÉVOLUTION ! »
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