Le 26 septembre 2026, marche nationale pour la PAIX. Le 26 septembre, la France descend dans la rue : après l’été de braise, climat et paix sur le même pavé
Marchons avec les camarades du PRCF
pour briser les chaînes de guerre de l’UE
L’UE c’est le capitalisme et l’impérialisme
L’impérialisme c’est le stade suprème du capitalisme qui donne les guerres
Combattre l’UE et tous ses soutiens c’est combattre la guerre, c’est défendre la paix
Les guerres impliquent toujours l’économies de guerre. L’économie de guerre génère des budgets de misère
pour les besoins des peuples

Samedi 26 septembre, des centaines de cortèges ne partent simultanément des places de France. Pas une « journée climat » de plus, figée dans le calendrier militant. Une riposte politique, née d’un été qui a transformé le pays du travail — chantiers, champs, entrepôts, routes, EHPAD, hôpitaux — en fournaise, puis en champ de cendres.
L’appel, porté par le Mouvement du 26 septembre et relayé par le Réseau Action Climat, Greenpeace, Attac, des collectifs pour la paix et des organisations locales, tient en une phrase : marcher « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ». Plus de 32 000 signataires d’une lettre ouverte au président de la République, des centaines d’organisations, plus de 180 mobilisations déjà calées, des centaines de communes concernées. À Paris, le départ est fixé à 14 heures, place de la Nation. Ailleurs, on commence parfois dès le matin.
L’été où le réchauffement climatique est incontestablement une question de classe
Météo-France l’a dit sans détour : l’été 2026 est le plus chaud mesuré en France depuis 1900. Cinquante-trois jours de vague de chaleur. Une canicule dès mai — une première depuis la création de la vigilance. Puis juin, juillet, août, et encore un coup de chalumeau sur le Sud début septembre.
Les organisateurs avancent un bilan provisoire de Santé publique France : 7 300 morts liés à la chaleur. Derrière le chiffre, le quotidien des ouvriers du bâtiment, des saisonniers, des livreurs, des aides à domicile, des éboueurs, des agriculteurs. Ceux pour qui « rester au frais » n’est pas une consigne, mais un luxe. L’été n’a pas seulement été chaud. Il a été social. Et il a brûlé.
Le France brule sous les flammes du capitalisme et de l’euro austérité guerrière
Entre juin et août, le système européen EFFIS recense près de 70 000 hectares de forêts et de végétation partis en fumée — sept fois la moyenne 2015-2025, 50 % de plus qu’en 2022, déjà considérée comme une année noire. À la mi-septembre, le compteur EFFIS dépasse les 96 000 hectares depuis le 1er janvier. Pendant la saison, le ministère de l’Intérieur a même évoqué des totaux encore plus élevés.
Le feu de Gironde-Landes, parti le 22 juillet, a à lui seul dévoré plus de 42 000 hectares selon les autorités françaises — jusqu’à 47 000 hectares pour l’ensemble du massif landais. Fontainebleau, à deux pas de Paris. La Drôme. Le Var. Des centaines de milliers d’évacués, ce qui n’avait pas été vu depuis les temps de guerre. Des pompiers blessés par dizaines. Un ciel orange au-dessus de Bordeaux. Ce n’est plus une petite par du Sud qui brûle. C’est la Nation.
Les pompiers, héros d’août, grévistes de septembre

Depuis le 8 septembre, et jusqu’au 20 octobre, les sapeurs-pompiers sont en grève. Huit syndicats sur neuf. Préavis national. Revendications : effectifs, financement des SDIS, santé des agents, loi de modernisation qui ne soit pas un habillage. Ils demandent notamment le recrutement de l’ordre de 20 000 à 21 000 professionnels.
Le 26 septembre n’est pas seulement le jour des marches climat. C’est aussi le premier jour des « Colonnes de la révolte » : rassemblements statiques prévus à Paris, place de la République, les 26, 27 et 28 septembre, avant une montée nationale le 29. Ceux qui ont tenu les lances tout l’été disent maintenant, publiquement : le système est à saturation.
Le dossier Canadair, ou comment 53 millions deviennent un symbole
Pendant les incendies, la polémique a fusé. En 2024, sous le gouvernement de Gabriel Attal, un décret d’annulation de crédits a retranché 52,8 millions d’euros au programme 161 de la Sécurité civile. Rapports parlementaires et sénatoriaux le relient au renoncement à deux Canadair supplémentaires, hors dispositif européen RescEU. Emmanuel Macron a répondu avoir « relancé la production » depuis 2017 et mis plusieurs pays européens autour de la table. Les livraisons, elles, restent lointaines : appareils RescEU attendus pas avant 2028, commandes nationales plus tardives encore.
Personne de sérieux ne prétend que deux avions auraient éteint à eux seuls le massif landais, même s’ils ont incontestablement manqué (lire notre enquête). En revanche, le symbole est politique, et il tient : au moment où les forêts devenaient de la poudre, l’État a choisi de couper dans l’outil qui combat le feu.
Les marches du 26 ne parlent pas seulement de thermomètre. Elles parlent d’arbitrage.Côté climat et adaptation, le mouvement rappelle que le Fonds vert est tombé à 837 millions d’euros dans le budget 2026, contre 2,5 milliards en 2024. Côté armées, la même période voit une « marche » annuelle de l’ordre de 6 à 6,7 milliards d’euros supplémentaires. En dix ans, le budget militaire a à peu près doublé. L’actualisation de la loi de programmation militaire ajoute des dizaines de milliards sur 2026-2030.
Au sommet de l’OTAN à La Haye, en juin 2025, les Alliés se sont engagés à viser 5 % du PIB d’ici 2035 — 3,5 % de dépenses militaires stricto sensu, 1,5 % de dépenses « connexes » (cyber, infrastructures critiques, résilience). La France n’y est pas. Elle tourne autour de 2,2 % du PIB pour les dépenses militaires en 2026. Mais la trajectoire est écrite, et elle pèse déjà sur le reste de l’État. Le Sénat l’a noté : dans des finances publiques dégradées, l’effort de défense implique des économies ailleurs.
Ailleurs, c’est précisément là que les cortèges pointent : hôpitaux, écoles, transports, rénovation thermique, pompiers, prévention des feux par les services publics avec l’aménagement du territoire sous la conduite du ministère de la transition écologique (ex ministère de l’équipement et de l’écologie).
L’appel des marches du climat 2026 souligne : « vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d’euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d’eau. »
Le cadre européen n’est pas un détail, c’est la cause première, la cause profonde. Critères de Maastricht, semestre européen, règles de déficit : ils ne dictent pas au mot près chaque ligne du budget français — Paris les a d’ailleurs souvent dépassés — mais ils organisent la pression systémique à la compression des dépenses publiques, ils dictent la ligne politique. C’est dans cette étau que se joue le débat : austérité pour les services publics, exception pour les crédits de guerre pour que l’UE OTAN face la guerre en Ukraine et y étendent de façon impérialiste son marché de libre échange, son exploitation des travailleurs ukrainiens aux salaires les plus bas d’Europe !
En 2025, la presse citait environ 8,6 milliards d’euros d’aide militaire et financière française cumulée depuis 2022. En 2026, s’y ajoutent les engagements collectifs européens — dont un prêt UE de 90 milliards, pour partie militaire. Autant d’argent dont on dit aux travailleurs de France qu’ils manquent. Pour leurs salaires, leurs retraites, l’école de leur enfants, les hopitaux pour leurs parents, les investissements écologiques d’avenir dans les infrastructures de transports, la production d’énergie décarbonnée publique !
Pour le gouvernement, avec l’aide de Le Pen et Bardella qui viennent d’annoncer qu’ils souhaient soutenir le budget Lecornu, c’est la défense d’un ordre européen et américain capitaliste jamais dit, de ses guerres expansionniste de l’Iran à l’Ukraine, de Cuba à Gaza. Pour une partie des cortèges du 26, c’est la preuve d’une hiérarchie : l’argent file vers la guerre, pas vers les Canadair, pas vers les SDIS, pas vers les îlots de fraîcheur des quartiers populaires.
Le 26 septembre n’est pas (encore) un meeting contre les ravages de l’UE et de l’OTAN, ces superstructures capitalistes d’écrasement des peuples, mençant la survie même de l’Humanité. C’est pour le moment plus fou : une contestation de la priorité budgétaire. Mais l’agenda, à la veille de 2027 et de la présidentielle, c’est de donner un mot d’ordre clair

Salaires, Climat Paix, même combat : le mot d’ordre qui ouvre la solution politique par le tous ensemble
Les organisateurs refusent font enfin converger l’enjeux de l’écologie avec l’impératif urgent de la paix. Le système capitaliste qui épuise les sols, les forêts, les corps au travail et les budgets publics détournés vers les crédits de guerre, vers l’aide exclusive aux milliardaires et leurs multinationales prépare deux issues qui sont la même face d’une même pièce menaçant d’extermination l’Humanité : l’effondrement des conditions écologiques de la vie, ou l’escalade militaire impérialiste — jusqu’au risque nucléaire.
c’est la survie de l’humanité qui est en jeu. Comme le souligne avec ses propres mots, l’emblématique rappeur marseillais Akhenaton (lire ici) constatant que le système capitalisme c’est la bourse contre nos vie.
Oui Lecornu (LR), à la suite de Bayrou (MODEM), de Barnier (LR), d’Attal (LREM), de Borne (LREM), de Castex (LR), de Philippe (LR), de Cazeneuve (PS), de Valls (PS), d’Ayrault (PS), de Fillon (LR), de De Villepin(UMP) et Raffarin (UMP), sous Macron, Hollande, Sarkozy et Chirac appliquent toujours la même politique. Celle de l’euro austérité pour gaver les riches, pour financer l’expansionnisme impérialiste et hégémonique de l’Axe USA UE OTAN. Une politique qui d’ailleurs été déjà celle de Jospin (soutenu par les mutants du PCF), privatisant à tour de bras avce la gauche plus rien, ou de Juppé et Balladur coupant dans la sécurité sociale pour privatiser et restreindre l’accès à la santé et à la retraite. Une politique pas différente de ceux qui ont préparé avec le « tournant de la rigueur » et l’inscription dans le système monétaire européen la ruine de la France, écrasé sous la spéculation sur la dette publique par les banques des millairdaires, les Rocard et Cresson (PS) et autre Giscard d’Estaing (RPR). En exploitant et détruisant chaque jour d’avantage la France des travailleurs, en oppressant ailleurs dans le monde les peuples. En exploitant partout les ressources naturelles, dans une course effrenée au toujours plus de profits pour des milliardaires concentrant toujours d’avantage de richesse et un pouvoir toujours plus totalitaire.
Oui dans ces marches, il faut être nombreux à faire entendre les slogans,
- « l’argent pour les salaire, pas pour la guerre »,
- » Salaires, paix, climat, même combat »
- « Le capitalisme exploite l’Homme et la terre, il sème la guerre et la misère, on peut plus le laisser faire »
Où marcher, samedi 26 septembre
Les horaires bougent encore. La carte officielle, 26septembre.org/carte, fait foi.
Paris — 12 h, village place de la Bastille ; 14 h, départ place de la Nation ; assemblée 17 h et concert 19 h, Bastille.
Lyon — 14 h, place Jean-Macé (assemblée 18 h).
Marseille — 10 h 30, place Félix-Baret.
Toulouse — 14 h, place du Capitole.
Bordeaux — 14 h, place de la Victoire (assemblée 17 h).
Lille — 14 h 30, Porte de Paris.
Nantes — 14 h, Miroir d’eau, face au château.
Strasbourg — 14 h, place de la République.
Rennes — 14 h, halle couverte du parc des Gayeulles.
Montpellier — 13 h, esplanade Charles-de-Gaulle (départ de cortège 15 h).
Grenoble — 14 h 30, place Victor-Hugo.
Amiens — 14 h, place de la Maison de la culture.
Avignon — 14 h, bas du cours Jean-Jaurès.
Cholet — 14 h, place Travot.
Le Havre — 15 h, Maison des syndicats.
Dieppe — 10 h, place de l’hôtel de ville.
Aix-en-Provence — 16 h, La Rotonde.
Nîmes — 16 h 30, parvis avenue Feuchères / esplanade Charles-de-Gaulle.
Chambéry — 14 h, parc du Verney.
Angoulême — 15 h, gare.
Saint-Étienne — 10 h, Bourse du travail.
Le Mans — 14 h, place des Jacobins.
Colmar — village dès 11 h, parc du Champ-de-Mars ; départ 14 h.
Samedi 26 septembre marchons partout en France pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale
Monsieur le Président de la République,
Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu’à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu’aux villages du Cher.
Qui aurait pu prédire que plus de 7 300 personnes mourraient de la canicule cet été, sans que rien ne s’arrête ?
Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d’abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?
Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions ?
Qui aurait pu prédire que des millions d’animaux d’élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d’abord, entassées sous des toits de tôle, et qu’il faudrait rouvrir les fosses d’enfouissement de 2003 ?
Qui aurait pu prédire que d’innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu’aucun décompte ne soit seulement tenté ?
Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?
Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu’il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l’accès aux ressources énergétiques et minières ?
Personne ne pouvait l’ignorer, parce que tout était écrit.
- Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu’on en doute.
- Le GIEC (Groupe d’expertes et d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.
- À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d’alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.
Nous nous sommes mobilisé·es
Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.
Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.
Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d’origine.
Contre les méga-bassines, pour que l’eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d’un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d’ajustement.
Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d’euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d’eau.
Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.
Nous exigeons un plan d’urgence
Parce que l’été prochain sera plus chaud que celui-ci. Des lieux frais accessibles dans chaque bassin de vie, en commençant par les quartiers populaires et les communes rurales. Des écoles, des crèches, des hôpitaux et des EHPAD où l’on ne meure pas de chaud. La protection des travailleuses et des travailleurs de la chaleur inscrite dans la loi. Un toit pour chacune et chacun, parce qu’on ne s’adapte pas au climat quand on dort dehors. Des moyens humains et matériels réels pour les secours. Un fonds pour les paysannes et les paysans sinistrés, et le sauvetage de la faune inscrit dans les plans de catastrophe.
Nous exigeons un plan d’adaptation
Parce qu’aucune commune ne doit rester seule devant le feu et la soif. Le Fonds vert rétabli et l’ingénierie publique rendue aux territoires. La rénovation des logements engagée, des passoires thermiques et du parc social, pour que l’isolation cesse d’être un privilège. Des forêts protégées et restaurées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs et non comme des stocks à privatiser.
Nous exigeons un plan d’atténuation
Parce qu’on ne s’adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu’on continue d’alimenter. La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles. L’interdiction pour toute entreprise française d’ouvrir de nouveaux projets fossiles, ici comme ailleurs. Des transports publics accessibles partout avant toute taxe qui pèserait sur les plus modestes. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu’il finance.
Pour payer ces trois plans
Nous exigeons que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit.
- Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027.
- Les superprofits de l’armement, dont les carnets de commandes n’ont jamais été aussi pleins.
- Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d’euros par an.
Trois Françaises et Français sur quatre veulent déjà que les entreprises fossiles paient davantage. Nous ne demandons rien d’autre que ce que ce pays réclame.
Le samedi 26 septembre 2026
Partout en France, dans les métropoles et dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.
Marchons pour le climat, pour le vivant, pour la paix, pour la justice sociale.
Marchons pour la justice écologique et pour la justice sociale.
Marchons pour les vivantes et les vivants, humains et non humains.
Marchons pour qu’on suive enfin les scientifiques, et qu’un plan d’urgence, d’adaptation et d’atténuation soit engagé sans attendre un été de plus.


![Café marxiste : Massacre de Thiaroye, crime prémédité, mensonge, oubli ! conférence d’Armelle Mabon [Paris – 26 sept]](https://initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/09/20260926-thiaroye-imperialisme-Armelle-Mabon-350x250.jpeg)


