
Une candidature de plus ? Une candidature communiste ? En tout cas, du 3 au 6 septembre dans la continuité du 40e congrès du PCF où la décision avait de fait déjà été prise, un plébiscite de la candidature pour la seconde fois de Fabien Roussel à la présidentielle a été organisé auprès des adhérents du PCF. Le résultat déjà fixé, permettait à Fabien Roussel d’accéder au plaisir de figurer en bonne place devant les caméra de TF1 au 20H pour annoncer sa candidature. Où il a pu se régaler devant les caméras d’annoncer, comme si c’était un aboutissement fondamental, sa deuxième candidature à la présidentielle. Se régalant du lancement de son affiche de campagne et de son slogan. Vivre, avec un site de campagne personnel à la clé : https://www.fabienroussel2027.fr/
Théoriquement, 37620 encartés étaient appelés à s’exprimer. 24 112 votes ont été décomptés avec les résultats suivants :
- 17 267 ont voté pour (72,06%)
- 5 271 ont voté contre (22,00%)
- 1 424 se sont abstenus (5,94%)
- 150 blancs et nuls
C’est donc sans surprise que Fabien Roussel est candidat à la présidentielle 2027. En 2022, avec 2.28%, l’un des pire résultats à cette élection pour le PCF, Fabien Roussel a réuni 802422 voix. Ce résultat très faible lui est depuis très fortement reproché dans l’opinion publique de gauche. Car il a manqué 421 308 voix, soit la moitié de ces votes pour empécher Le Pen d’être au second tour par le barrage du vote Mélenchon. Actuellement, Fabien Roussel est crédité dans les sondages de 2 à 3% des suffrages. Sans dynamique de campagne pour faire grandir la gauche, dont il prétend pourtant tirer la seule légitimité et utilité de sa candidature.
Une candidature annoncée, sans surprise, sans dynamique, même au sein du PCF
Les résultats publics du vote interne au PCF sur la candidature Roussel, sont sans surprise. Ils s’inscrivent dans la suite du récent congrès. Cela étant, ils marquent que l’absence de dynamique forte pour la candidature Fabien Roussel se confirme comme le montre à la fois le résultat global, mais surtout les résultats dans nombre de départements. De fait la candidature de Fabien Roussel n’est plébiscité avec force que dans 22 département où elle obtient un meilleur score que 80%. Pas de Calais, Lot, Creuse, Haute Corse, Orne, il n’y a que 6 département qui apparaissent comme des bastions de Fabien Roussel et de la direction actuelle du PCF, avec plus de 90% des voix. Dans son département du Nord, Fabien Roussel réalise 84,3%.
Cependant sa candidature est fortement contestée dans nombre des principaux départements populaires et ouvriers : En Seine Saint Denis, en Seine Maritime, Fabien Roussel est sèchement battu. C’est le cas aussi en Lozère, en Haute Corse, dans le Bas Rhin . Plus largement, dans 16 départements, sa candidature ne receuille que moins de 60% de soutien. Encore plus inquiétant pour Fabien Roussel, c’est la totalité de la région Ile de France qui marque sa défiance. Il réalise son meilleur score en Seine et Marne, mais dans les plus fortes fédérations de l’Ile de France (Paris 59.5%, Val de Marne 64.3%, Haut de Seine 59.1%, Yvelines 59.9%, Essonne 67%, Val d’Oise 61.5% et Seine Saint Denis 33.7%), la dynamique n’est clairement pas là. Il y a beaucoup à dire de ces chiffres au plan politique, notamment sur les conséquences dans la durée de la mutation du PCF qui a lui même fait le choix de la gauche plus rien et du Front de Gauche propulsant en avant l’hégémonique Mélenchon. Cela étant, la réalité froide des chiffres pose factuellement en plusieurs endroits clés du territoire la question de la mesure dans laquel la base militante du PCF pour la campagne à venir se montrera friable ou non. Dans le Rhône, le Finistère, le Gard, l’Hérault, la Corrèze, le soutien est tiède avec une majorité inférieure au deux tiers. Pour une seconde candidature, après la campagne de 2022, le résultat n’est assurément pas le tremplin que voulait s’assurer Fabien Roussel.
En bref, la victoire de Fabien Roussel est très nette, marquant le souhait des adhérents du PCF d’une affirmation de leur présence, mais elle laisse une oposition interne très forte, avec 28% des adhérents refusant d’ors et déjà de soutenir sa candidature, pas convaincu par sa campagne. Dans les 20 plus grandes fédérations du PCF, Fabien Roussel n’a receuillie pour sa candidature le vote pour que de 47,7% des encartés revendiqués, et 71.7% des votants, en deça de son score national.

Une candidature et une campagne pour quoi faire ? en dehors des points forts paix, énergie et industrie, le flou politique
Quand c’est flou, il y a un loup… Et c’est bien la désagréable impression qui peut ressortir du 20H de Fabien Roussel sur TF1. Il est difficile de cerner, en dehors de l’affirmation de sa candidature, ce qu’est le projet de campagne politique du PCF pour cette présidentielle et ce que pourra donc être son impact politique.
En premier lieu il faut tout de même désigner les axes forts et justes de la campagne PCF qui est annoncée. Déjà la paix. Mot d’ordre qui figure dès l’affiche de campagne. Et dont le site de campagne du PCF affirme « Vivre En Paix. Parce que la France doit pouvoir défendre toutes ses souverainetés sans vassalisation et continuer de porter sur la scène diplomatique une voix singulière, pacifiste, solidaire, respectueuse des droits de tous les peuples. Sans exception. » Oui la paix est un indispensable et elle devra être la condition sine qua non de toute campagne se voulant à gauche, républicaine, en France en 2027. Celà étant, la langue de bois de Fabien Roussel et du PCF ne nous dit rien du contenu de ce mot d’ordre de paix. « souverainetés sans vassalisation » « respect des droits de tous les peuples ». Celà n’est pas clair, sans contenu, sans ambition. La paix a plusieurs conditions politiques urgentes : la sortie de l’OTAN, la sortie de l’UE qui entraine l’Europe à nouveau dans la guerre impérialiste, en Ukraine et ailleurs. Qui plonge la France des travailleurs dans la misère et l’exploitation de l’économie de guerre, dans la fascisation qui accompagne la répression liée à la propagande de guerre et l’intensification de l’exploitation. Observons cependant que le mot paix n’a lui pas été prononcé dans sa déclaration télévisée : marquant là factuellement que ce n’est probablement malheureusement pas la priorité politique du candidat Fabien Roussel, déjà en retrait de la communication institutionnelle du PCF.
Point fort également l’attention marqué à l’énergie, en tant qu’intrant indispensable pour l’industrie et donc la classe ouvrière. Les communistes avec le PRCF, ne peuvent que saluer que la voix forte des travailleurs de l’EDF s’exprime ici pour défendre le service public de l’énergie, avec l’électronucléaire et l’hydroélectricité au service du produire en France, articulé à l’enjeu de souveraineté nationale. Point fort également que de ne pas entrer dans la polémique stérile pour confronter le candidat Mélenchon, revendication du moins en parole de Fabien Roussel, mais pour nourrir sur ce point le débat d’idée. Cela étant, le silence est complet sur la nécessité pour défendre et rétablir ce service public nationalisé à 100% que de sortir de l’Union Européenne. Qui impose par ses traités la libéralisation du marché, la privatisation. Actuellement en cours pour ce qui concerne les barrages hydroélectriques concédés. Et cela vaut aussi pour la SNCF, les transports, les telecoms, l’aménagement du territoire. Mais aussi les délocalisations d’usine, le dumping anti social, l’austérité frappant l’éducation nationale et l’hopital publique ou la Sécu… La France des travailleurs, leurs salaires, usines champs et services publics, ou l’Union Européennes des milliardaires et leurs multinationales, leurs guerres (en Ukraine et ailleurs), oui un candidat communiste ne peut pas faire silence sur son choix. Communiste et donc pour le frexit progressiste, ou pas communiste.

Si cela est fort bien, il faut cependant ainsi s’inquiéter du flou dans les termes. Imprépartion ou dérive, dès son 20H, Fabien Roussel se prend dangereusement les pieds dans le tapis. Plutôt que de parler clair et fort comme le fait le PRCF de défendre la France des travailleurs, c’est les mots dangereux de « reconstruire une France qui travaille » qui sont ceux de Fabien Roussel. Quand on est pas clair politiquement, les mots pour dire ne viennent pas aisément. Et la France qui travaille, ca sonne stygmatisation de la France des travailleurs qui précaire, privée d’emploi, doit courrir après les aides sociales pour tenir le mois. Un reproche qui a pourtant déjà été fait à Fabien Roussel et au PCF. Une position dangereuse alors que la droite extrème et l’extrême droite des Macron Philippe Le Pen hurlent à qui mieux mieux contre la France de l’assistanat dans des discours aux relents pétainistes nauséabonds.
Flou également sur le court terme de la question budgétaire. Fabien Roussel cède immédiatement à l’injonction du journaliste. Oui « il faut un budget pour la France » dit il. « on ira dialoguer avec le premier ministre ». Dans une posture très CFDT. Pas un mot sur les crédits de guerre, doublés sous les ordres de l’UE et de l’OTAN. Pas un mot sur l’austérité imposée par les traités européens. Pas un mot sur les 211 milliards d’euros de cadeaux aux multinationales pourtant documenté par son camarade PCF Fabien Gay. Tout cela n’est pas pour rassurer sur une campagne réellement offensive politiquement à gauche, pour faire grandir la base de gauche gagnante en France. Les travailleurs attendent un vrai affrontement de classe face au système qui les écrasent et détruit leurs vies pour gonfler les profits des milliadaires toujours plus arrogants et prédateurs.
Mais bien plus inquiétant que le 20H est le contenu du site internet de campagne de Fabien Roussel. Un robinet d’eau tiède, loin de la candidature « communiste » affirmée par certain. On y voit d’ailleurs pas la faucille et le marteau. Bien sûr on retrouve les passages convenus contre les grandes fortunes, « pour » la santé et le logement, la « transition écologique ». Cependant il n’y a rien sur des propositions réellement communistes. Dans ce chamallow qui ne se distingue guère de LFI et de sa candidature Mélenchon en forte dynamique, pas un mot contre l’Union Européenne du capital (le mot europe ou union européenne n’est pas prononcé) ou l’OTAN. On se souvient qu’en 2022, en plein déclenchement de la guerre en Ukraine, le candidat Roussel avait cédé : refusant de ce prononcer pour la sortie de l’OTAN pourtant inscrite dans le programme du PCF ! Les mots impérialisme, ouvrier ou classe ouvrière, exploitation, produire en France sont absents. Mais également les mots révolution ou même « communisme » ou communiste. Y compris dans la biographie de Fabien Roussel, où le terme communiste, semble avoir été banni. La dimension collective même du PCF est effacée : » c’est cette exigence qu’il a décidé de porter à l’élection présidentielle de 2027″. On est très loin d’un site de campagne communiste.
Donc au-delà des éléments très utiles précités (la paix, l’énergie, l’industrie), il y a fort à s’inquiéter qu’il n’y à ce stade aucun des éléments pour une dynamique populaire de campagne, avec un risque une nouvelle fois de marginalisation dans les urnes du PCF et d’affaiblissement de la dynamique de campagne à gauche au profit des forces sociales-démocrates penchant très fortement à droite (le PS avec Olivier Faure, et au delà la droite revendiquée de Glucksmann) au risque d’appuyer un émiettement fatal en 2027. Si Fabien Roussel portait une ligne de franche rupture avec l’UE, l’OTAN et le capitalisme avec, de surcroît, la perspective du socialisme-communisme en France, combien il réussirait à rallier les travailleurs et, ainsi, à assécher le faussaire RN ! Au lieu de cela, dans les conditions actuelles, sa candidature ne peut nullement représenter un obstacle au RN (qui se présente aussi, mensongèrement, en défenseur du « pouvoir d’achat » et du travail) et, tout au contraire, balkaniser davantage le paysage de la « gauche radicale » pourtant euro-soumise…
« Frexit progressiste! », « brisons les chaînes de l’Union européenne! », « Europe atlantique ou monde pacifique il faut choisir », « l’argent pour les salaires, pas pour la guerre » voilà des slogans de campagne politique, clairs, rassembleurs, mobilisateurs. Et gagnant pour faire drastiquement reculer le RN et imposer l’alternative politique rouge et tricolore que souhaite la France des travailleurs, majoritaire !
Chacun pourra ainsi comparer avec le lancement de la campagne 100% communiste, menée par le PRCF, avec Fadi Kassem : diffusion d’un programme communiste complet, traitant de tous les sujets en détail. Proposition de 3 vidéos thématiques de campagne, polarisant les grandes questions qui touchent aux quotidien de la France des travailleurs en apportant concrètement des solutions de fond aux grandes menaces sur la paix, les salaires, l’environnement, et l’avenir de notre pays et de l’Humanité. En osant affronter les grandes ruptures révolutionnaires indispensable : la sortie de l’UE, de l’Euro, de l’OTAN et du Capitalisme. Défendre la France des travailleurs contre l’Union Européenne du Capital sous domination de l’hégémon impérialiste des USA de Trump et cie. Se tenir au coté des peuples en luttes, de Cuba à Gaza, chercher partout les coopérations mutuellement profitable, pour le développement économique, social, écologique, de tous et ainsi protéger l’Humanité contre l’exterminisme capitaliste. Et pour celà construire l’organisation collective indispensable aux travailleurs et aux peuples en France et dans le monde : le parti communiste, et l’internationale communiste. Voilà une campagne à mener tous ensemble dès maintenant. Les militantes et militants communistes, peuvent ainsi, d’ores et déjà s’appuyer et aider à cette campagne avec le PRCF, partout en France.
JBC pour www.initiative-communiste.fr
| N° | Département | Inscrits | Votants | Blancs et nuls | Suffrages exprimés | Pour | Contre | Abstention | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nb | % | Nb | % | Nb | % | Nb | % | Nb | % | ||||
| 1 | AIN | 170 | 119 | 70,00 % | 2 | 117 | 98,32 % | 88 | 75,21 % | 20 | 17,09 % | 9 | 7,69 % |
| 2 | AISNE | 177 | 62 | 35,03 % | 0 | 62 | 100,00 % | 50 | 80,65 % | 8 | 12,90 % | 4 | 6,45 % |
| 3 | ALLIER | 567 | 377 | 66,49 % | 0 | 377 | 100,00 % | 321 | 85,15 % | 29 | 7,69 % | 27 | 7,16 % |
| 4 | ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE | 199 | 129 | 64,82 % | 1 | 128 | 99,22 % | 103 | 80,47 % | 13 | 10,16 % | 12 | 9,38 % |
| 5 | HAUTES-ALPES | 112 | 71 | 63,39 % | 0 | 71 | 100,00 % | 60 | 84,51 % | 3 | 4,23 % | 8 | 11,27 % |
| 6 | ALPES-MARITIMES | 532 | 378 | 71,05 % | 0 | 378 | 100,00 % | 314 | 83,07 % | 51 | 13,49 % | 13 | 3,44 % |
| 7 | ARDÈCHE | 308 | 224 | 72,73 % | 0 | 224 | 100,00 % | 170 | 75,89 % | 45 | 20,09 % | 9 | 4,02 % |
| 8 | ARDENNES | 118 | 64 | 54,24 % | 0 | 64 | 100,00 % | 51 | 79,69 % | 12 | 18,75 % | 1 | 1,56 % |
| 9 | ARIÈGE | 123 | 88 | 71,54 % | 0 | 88 | 100,00 % | 65 | 73,86 % | 12 | 13,64 % | 11 | 12,50 % |
| 10 | AUBE | 165 | 104 | 63,03 % | 0 | 104 | 100,00 % | 78 | 75,00 % | 16 | 15,38 % | 10 | 9,62 % |
| 11 | AUDE | 299 | 199 | 66,56 % | 1 | 198 | 99,50 % | 172 | 86,87 % | 16 | 8,08 % | 10 | 5,05 % |
| 12 | AVEYRON | 202 | 140 | 69,31 % | 2 | 138 | 98,57 % | 73 | 52,90 % | 52 | 37,68 % | 13 | 9,42 % |
| 13 | BOUCHES-DU-RHÔNE | 2391 | 1557 | 65,12 % | 5 | 1552 | 99,68 % | 1281 | 82,54 % | 192 | 12,37 % | 79 | 5,09 % |
| 14 | CALVADOS | 202 | 151 | 74,75 % | 0 | 151 | 100,00 % | 131 | 86,75 % | 12 | 7,95 % | 8 | 5,30 % |
| 15 | CANTAL | 97 | 52 | 53,61 % | 1 | 51 | 98,08 % | 36 | 70,59 % | 12 | 23,53 % | 3 | 5,88 % |
| 16 | CHARENTE | 175 | 121 | 69,14 % | 1 | 120 | 99,17 % | 86 | 71,67 % | 23 | 19,17 % | 11 | 9,17 % |
| 17 | CHARENTE-MARITIME | 318 | 209 | 65,72 % | 3 | 206 | 98,56 % | 178 | 86,41 % | 16 | 7,77 % | 12 | 5,83 % |
| 18 | CHER | 383 | 192 | 50,13 % | 1 | 191 | 99,48 % | 124 | 64,92 % | 60 | 31,41 % | 7 | 3,66 % |
| 19 | CORRÈZE | 203 | 117 | 57,64 % | 0 | 117 | 100,00 % | 74 | 63,25 % | 36 | 30,77 % | 7 | 5,98 % |
| 2A | CORSE-DU-SUD | 84 | 41 | 48,81 % | 0 | 41 | 100,00 % | 15 | 36,59 % | 20 | 48,78 % | 6 | 14,63 % |
| 2B | HAUTE-CORSE | 70 | 51 | 72,86 % | 0 | 51 | 100,00 % | 49 | 96,08 % | 2 | 3,92 % | 0 | 0,00 % |
| 21 | CÔTE-D’OR | 178 | 54 | 30,34 % | 0 | 54 | 100,00 % | 38 | 70,37 % | 14 | 25,93 % | 2 | 3,70 % |
| 22 | CÔTES-D’ARMOR | 394 | 181 | 45,94 % | 0 | 181 | 100,00 % | 127 | 70,17 % | 42 | 23,20 % | 12 | 6,63 % |
| 23 | CREUSE | 76 | 21 | 27,63 % | 0 | 21 | 100,00 % | 19 | 90,48 % | 1 | 4,76 % | 1 | 4,76 % |
| 24 | DORDOGNE | 438 | 289 | 65,98 % | 0 | 289 | 100,00 % | 230 | 79,58 % | 44 | 15,22 % | 15 | 5,19 % |
| 25 | DOUBS | 148 | 82 | 55,41 % | 0 | 82 | 100,00 % | 64 | 78,05 % | 9 | 10,98 % | 9 | 10,98 % |
| 26 | DRÔME | 313 | 183 | 58,47 % | 10 | 173 | 94,54 % | 144 | 83,24 % | 24 | 13,87 % | 5 | 2,89 % |
| 27 | EURE | 233 | 174 | 74,68 % | 1 | 173 | 99,43 % | 120 | 69,36 % | 33 | 19,08 % | 20 | 11,56 % |
| 28 | EURE-ET-LOIR | 113 | 61 | 53,98 % | 0 | 61 | 100,00 % | 40 | 65,57 % | 18 | 29,51 % | 3 | 4,92 % |
| 29 | FINISTÈRE | 469 | 316 | 67,38 % | 0 | 316 | 100,00 % | 187 | 59,18 % | 87 | 27,53 % | 42 | 13,29 % |
| 30 | GARD | 843 | 585 | 69,40 % | 1 | 584 | 99,83 % | 386 | 66,10 % | 177 | 30,31 % | 21 | 3,60 % |
| 31 | HAUTE-GARONNE | 761 | 570 | 74,90 % | 1 | 569 | 99,82 % | 498 | 87,52 % | 41 | 7,21 % | 30 | 5,27 % |
| 32 | GERS | 121 | 87 | 71,90 % | 5 | 82 | 94,25 % | 68 | 82,93 % | 9 | 10,98 % | 5 | 6,10 % |
| 33 | GIRONDE | 861 | 555 | 64,46 % | 3 | 552 | 99,46 % | 422 | 76,45 % | 100 | 18,12 % | 30 | 5,43 % |
| 34 | HÉRAULT | 732 | 619 | 84,56 % | 2 | 617 | 99,68 % | 430 | 69,69 % | 160 | 25,93 % | 27 | 4,38 % |
| 35 | ILLE-ET-VILAINE | 401 | 221 | 55,11 % | 2 | 219 | 99,10 % | 165 | 75,34 % | 37 | 16,89 % | 17 | 7,76 % |
| 36 | INDRE | 132 | 94 | 71,21 % | 1 | 93 | 98,94 % | 80 | 86,02 % | 3 | 3,23 % | 10 | 10,75 % |
| 37 | INDRE-ET-LOIRE | 322 | 255 | 79,19 % | 7 | 248 | 97,25 % | 152 | 61,29 % | 77 | 31,05 % | 19 | 7,66 % |
| 38 | ISÈRE | 656 | 382 | 58,23 % | 1 | 381 | 99,74 % | 256 | 67,19 % | 84 | 22,05 % | 41 | 10,76 % |
| 39 | JURA | 155 | 89 | 57,42 % | 0 | 89 | 100,00 % | 51 | 57,30 % | 24 | 26,97 % | 14 | 15,73 % |
| 40 | LANDES | 514 | 322 | 62,65 % | 0 | 322 | 100,00 % | 255 | 79,19 % | 50 | 15,53 % | 17 | 5,28 % |
| 41 | LOIR-ET-CHER | 162 | 75 | 46,30 % | 2 | 73 | 97,33 % | 46 | 63,01 % | 24 | 32,88 % | 3 | 4,11 % |
| 42 | LOIRE | 405 | 240 | 59,26 % | 7 | 233 | 97,08 % | 183 | 78,54 % | 38 | 16,31 % | 12 | 5,15 % |
| 43 | HAUTE-LOIRE | 71 | 47 | 66,20 % | 0 | 47 | 100,00 % | 33 | 70,21 % | 5 | 10,64 % | 9 | 19,15 % |
| 44 | LOIRE-ATLANTIQUE | 524 | 359 | 68,51 % | 2 | 357 | 99,44 % | 280 | 78,43 % | 60 | 16,81 % | 17 | 4,76 % |
| 45 | LOIRET | 372 | 211 | 56,72 % | 5 | 206 | 97,63 % | 120 | 58,25 % | 71 | 34,47 % | 15 | 7,28 % |
| 46 | LOT | 178 | 128 | 71,91 % | 2 | 126 | 98,44 % | 101 | 80,16 % | 17 | 13,49 % | 8 | 6,35 % |
| 47 | LOT-ET-GARONNE | 212 | 163 | 76,89 % | 0 | 163 | 100,00 % | 148 | 90,80 % | 12 | 7,36 % | 3 | 1,84 % |
| 48 | LOZÈRE | 98 | 61 | 62,24 % | 0 | 61 | 100,00 % | 19 | 31,15 % | 36 | 59,02 % | 6 | 9,84 % |
| 49 | MAINE-ET-LOIRE | 206 | 124 | 60,19 % | 2 | 122 | 98,39 % | 88 | 72,13 % | 32 | 26,23 % | 2 | 1,64 % |
| 50 | MANCHE | 207 | 152 | 73,43 % | 3 | 149 | 98,03 % | 99 | 66,44 % | 44 | 29,53 % | 6 | 4,03 % |
| 51 | MARNE | 241 | 129 | 53,53 % | 0 | 129 | 100,00 % | 103 | 79,84 % | 11 | 8,53 % | 15 | 11,63 % |
| 52 | HAUTE-MARNE | 32 | 28 | 87,50 % | 0 | 28 | 100,00 % | 19 | 67,86 % | 7 | 25,00 % | 2 | 7,14 % |
| 53 | MAYENNE | 77 | 54 | 70,13 % | 0 | 54 | 100,00 % | 32 | 59,26 % | 15 | 27,78 % | 7 | 12,96 % |
| 54 | MEURTHE-ET-MOSELLE | 242 | 161 | 66,53 % | 9 | 152 | 94,41 % | 113 | 74,34 % | 25 | 16,45 % | 14 | 9,21 % |
| 55 | MEUSE | 49 | 43 | 87,76 % | 0 | 43 | 100,00 % | 36 | 83,72 % | 4 | 9,30 % | 3 | 6,98 % |
| 56 | MORBIHAN | 342 | 209 | 61,11 % | 0 | 209 | 100,00 % | 130 | 62,20 % | 65 | 31,10 % | 14 | 6,70 % |
| 57 | MOSELLE | 327 | 126 | 38,53 % | 0 | 126 | 100,00 % | 84 | 66,67 % | 36 | 28,57 % | 6 | 4,76 % |
| 58 | NIÈVRE | 293 | 198 | 67,58 % | 1 | 197 | 99,49 % | 167 | 84,77 % | 18 | 9,14 % | 12 | 6,09 % |
| 59 | NORD | 2004 | 1470 | 73,35 % | 3 | 1467 | 99,80 % | 1239 | 84,46 % | 178 | 12,13 % | 50 | 3,41 % |
| 60 | OISE | 272 | 184 | 67,65 % | 0 | 184 | 100,00 % | 108 | 58,70 % | 65 | 35,33 % | 11 | 5,98 % |
| 61 | ORNE | 101 | 98 | 97,03 % | 0 | 98 | 100,00 % | 89 | 90,82 % | 3 | 3,06 % | 6 | 6,12 % |
| 62 | PAS-DE-CALAIS | 1345 | 1111 | 82,60 % | 0 | 1111 | 100,00 % | 1067 | 96,04 % | 21 | 1,89 % | 23 | 2,07 % |
| 63 | PUY-DE-DÔME | 573 | 282 | 49,21 % | 0 | 282 | 100,00 % | 221 | 78,37 % | 46 | 16,31 % | 15 | 5,32 % |
| 64 | PYRÉNÉES-ATLANTIQUES | 431 | 305 | 70,77 % | 4 | 301 | 98,69 % | 255 | 84,72 % | 27 | 8,97 % | 19 | 6,31 % |
| 65 | HAUTES-PYRÉNÉES | 296 | 144 | 48,65 % | 1 | 143 | 99,31 % | 81 | 56,64 % | 55 | 38,46 % | 7 | 4,90 % |
| 66 | PYRÉNÉES-ORIENTALES | 413 | 265 | 64,16 % | 6 | 259 | 97,74 % | 171 | 66,02 % | 64 | 24,71 % | 24 | 9,27 % |
| 67 | BAS-RHIN | 112 | 60 | 53,57 % | 0 | 60 | 100,00 % | 14 | 23,33 % | 41 | 68,33 % | 5 | 8,33 % |
| 68 | HAUT-RHIN | 92 | 53 | 57,61 % | 1 | 52 | 98,11 % | 34 | 65,38 % | 14 | 26,92 % | 4 | 7,69 % |
| 69 | RHÔNE | 841 | 482 | 57,31 % | 4 | 478 | 99,17 % | 337 | 70,50 % | 123 | 25,73 % | 18 | 3,77 % |
| 70 | HAUTE-SAÔNE | 154 | 60 | 38,96 % | 0 | 60 | 100,00 % | 57 | 95,00 % | 0 | 0,00 % | 3 | 5,00 % |
| 71 | SAÔNE-ET-LOIRE | 207 | 122 | 58,94 % | 0 | 122 | 100,00 % | 93 | 76,23 % | 19 | 15,57 % | 10 | 8,20 % |
| 72 | SARTHE | 376 | 185 | 49,20 % | 0 | 185 | 100,00 % | 121 | 65,41 % | 52 | 28,11 % | 12 | 6,49 % |
| 73 | SAVOIE | 324 | 171 | 52,78 % | 2 | 169 | 98,83 % | 117 | 69,23 % | 28 | 16,57 % | 24 | 14,20 % |
| 74 | HAUTE-SAVOIE | 143 | 69 | 48,25 % | 0 | 69 | 100,00 % | 57 | 82,61 % | 10 | 14,49 % | 2 | 2,90 % |
| 75 | PARIS | 1253 | 686 | 54,75 % | 5 | 681 | 99,27 % | 408 | 59,91 % | 223 | 32,75 % | 50 | 7,34 % |
| 76 | SEINE-MARITIME | 1195 | 731 | 61,17 % | 6 | 725 | 99,18 % | 343 | 47,31 % | 320 | 44,14 % | 62 | 8,55 % |
| 77 | SEINE-ET-MARNE | 669 | 370 | 55,31 % | 1 | 369 | 99,73 % | 284 | 76,96 % | 62 | 16,80 % | 23 | 6,23 % |
| 78 | YVELINES | 396 | 284 | 71,72 % | 2 | 282 | 99,30 % | 170 | 60,28 % | 89 | 31,56 % | 23 | 8,16 % |
| 79 | DEUX-SÈVRES | 88 | 42 | 47,73 % | 0 | 42 | 100,00 % | 25 | 59,52 % | 14 | 33,33 % | 3 | 7,14 % |
| 80 | SOMME | 164 | 125 | 76,22 % | 0 | 125 | 100,00 % | 102 | 81,60 % | 19 | 15,20 % | 4 | 3,20 % |
| 81 | TARN | 155 | 94 | 60,65 % | 0 | 94 | 100,00 % | 63 | 67,02 % | 19 | 20,21 % | 12 | 12,77 % |
| 82 | TARN-ET-GARONNE | 181 | 123 | 67,96 % | 2 | 121 | 98,37 % | 68 | 56,20 % | 48 | 39,67 % | 5 | 4,13 % |
| 83 | VAR | 422 | 318 | 75,36 % | 5 | 313 | 98,43 % | 248 | 79,23 % | 42 | 13,42 % | 23 | 7,35 % |
| 84 | VAUCLUSE | 304 | 196 | 64,47 % | 1 | 195 | 99,49 % | 171 | 87,69 % | 17 | 8,72 % | 7 | 3,59 % |
| 85 | VENDÉE | 314 | 62 | 19,75 % | 1 | 61 | 98,39 % | 45 | 73,77 % | 10 | 16,39 % | 6 | 9,84 % |
| 86 | VIENNE | 231 | 157 | 67,97 % | 2 | 155 | 98,73 % | 80 | 51,61 % | 48 | 30,97 % | 27 | 17,42 % |
| 87 | HAUTE-VIENNE | 276 | 180 | 65,22 % | 5 | 175 | 97,22 % | 151 | 86,29 % | 20 | 11,43 % | 4 | 2,29 % |
| 88 | VOSGES | 126 | 54 | 42,86 % | 1 | 53 | 98,15 % | 43 | 81,13 % | 5 | 9,43 % | 5 | 9,43 % |
| 89 | YONNE | 105 | 105 | 100,00 % | 1 | 104 | 99,05 % | 60 | 57,69 % | 35 | 33,65 % | 9 | 8,65 % |
| 90 | TERRITOIRE DE BELFORT | 74 | 55 | 74,32 % | 0 | 55 | 100,00 % | 49 | 89,09 % | 5 | 9,09 % | 1 | 1,82 % |
| 91 | ESSONNE | 630 | 443 | 70,32 % | 1 | 442 | 99,77 % | 296 | 66,97 % | 131 | 29,64 % | 15 | 3,39 % |
| 92 | HAUTS-DE-SEINE | 925 | 677 | 73,19 % | 3 | 674 | 99,56 % | 400 | 59,35 % | 240 | 35,61 % | 34 | 5,04 % |
| 93 | SEINE-SAINT-DENIS | 1628 | 963 | 59,15 % | 3 | 960 | 99,69 % | 325 | 33,85 % | 588 | 61,25 % | 47 | 4,90 % |
| 94 | VAL-DE-MARNE | 1554 | 1030 | 66,28 % | 5 | 1025 | 99,51 % | 662 | 64,59 % | 305 | 29,76 % | 58 | 5,66 % |
| 95 | VAL-D’OISE | 453 | 262 | 57,84 % | 1 | 261 | 99,62 % | 161 | 61,69 % | 81 | 31,03 % | 19 | 7,28 % |
| TOTAUX | 37 620 | 24 112 | 64,09 % | 150 | 23 962 | 99,38 % | 17 267 | 72,06 % | 5 271 | 22,00 % | 1 424 | 5,94 % | |
verbatim de la déclaration de candidature de Fabien Roussel
Oui, je suis candidat à l’élection présidentielle. C’est un choix euh largement réfléchi mais aussi largement soutenu euh à 72 % dans mon parti. Euh
mais surtout, ça fait des années que je parcours la France. Je suis maire d’une commune du nord. Je connais la France de l’intérieur et je sais les souffrances et les espérances de changement de nos concitoyens. Mais un vrai changement qui va redonner du pouvoir d’achat, va respecter les travailleurs et c’est pour cela que j’ai fait ce choix-là avec un programme, un projet de rupture pour notre pays
et une affiche de campagne, on peut vous la montrer ce soir en exclusivité parmi les mots que vous avez choisi il y a ensemble. Pourtant à gauche, vous êtes déjà nombreux à partir en ordre divisé. Qu’est-ce qui vous distingue des autres Qu’est-ce qui vous distingue des autres ?
vivre, c’est ce mot que je souhaite porter, pouvoir vivre de son travail. Et sur cette question du travail justement, je me distingue. Vivre avec un travail qui paye correctement, qui permet de faire ses courses, élever ses enfants, vivre d’un travail dans lequel on s’épanouit, on peut décider de ses choix et puis euh [raclement de gorge] reconstruire une France qui travaille, qui produit des richesses en respectant la nature mais aussi en respectant les êtres humains et les salariés.
Et vous ce qui vous rassemble à gauche quand même. Ce que vous êtes en train de dire votre différence.
Nous sommes les seuls Nous sommes les seuls à avoir euh un projet avec un plan climat qui donne une trajectoire carbone dans lequel on va doubler la production d’électricité nucléaire renouvelable hydraulique et le nucléaire
c’est ça votre différence.
Oui. Et qui va permettre de réindustrialiser la France. Et là aussi nous proposons de doubler la part de l’industrie dans le PIB. C’est 2 millions d’emplois à créer. C’est bon pour le travail de chacun pour nos jeunes, mais c’est aussi bon pour le climat, bon pour notre souveraineté économique. Et nous sommes les seuls à mettre ce projet, le plan climat et en même temps la réindustrialisation de la France avec un vrai travail qui rémunère et qui permett à chacun de vivre et qui permett à chacun de vivre dignement.
Vous parliez du nucléaire, c’est ce qui vous différencie sur le fond avec Jean-Luc Mélenchon, mais vous avez aussi critiqué sa nouvelle France. vous l’avez accusé de vouloir diviser la France, de faire du communautarisme. Est-ce que vous diriez que ce qui vous oppose, c’est une incompatibilité morale ?
Écoutez, d’abord, je vais faire un choix dans cette campagne, c’est de ne pas parler des autres et de parler de mon programme et de ce que je souhaite pour mon pays et défendre nos propositions.
Mais attendez, attendez. Vous pourriez prendre le risque de le priver d’un second tour ? Est-ce que vous êtes prêt à prendre ce risque et aller jusqu’au
bout ?
Ce qui manque euh à la gauche euh c’est pas le problème de la gauche, c’est pas qu’il y ait plusieurs candidats. Le problème de la gauche, c’est qu’elle n’est pas majoritaire dans le pays. Ce que je souhaite, c’est pouvoir contribuer à ce qu’elle redevienne majoritaire, aller convaincre des hommes et des femmes qui ne votent plus ou qui s’égarrent dans leur vote. Je ne souhaite en prendre à personne à gauche et c’est pour ça que je souhaite porter des propositions qui puissent rassembler. La lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. Permettez-moi d’en dire un mot, mais aucun candidat n’en parle. candidats qui sont venus ici. Je souhaite moi mettre ce sujet au cœur de la campagne, au cœur de la République. On devrait tous se rassembler dans ce combat contre la fraude et l’évasion fiscale parce que vous savez que sous Emmanuel Macron, les plus riches qui ont été pris la main dans le pot de confiture peuvent négocier leur amende.
C’est inadmissible. Ça c’est un privilège de classe que je souhaite abolir et faire en sorte que les fraudeurs et bien ils passent par la case prison ou alors la déchéance des droits civiques et pour les moins pires peut-être des travaux d’intérêts généraux. Ça leur ferait peut-être du bien d’aller travailler dans les hôpitaux qui manquent de moyens à cause de ces 80 à 100 milliards d’euros qui manquent au budget de la France.
Rapidement, il va falloir voter ou pas d’ailleurs un budget ? Vous allez nous le dire. Est-ce qu’il faut un budget pour la France d’ici la fin de l’année ou est-ce que vous prenez le risque de censurer avec une loi de finance euh loi spéciale qui handique très fortement
Bien sûr, il faut un budget pour la France mais il mais il ne faut pas nous imposer un budget qui va imposer des sacrifices aux retraités, aux personnes malades et c’est quand même ce qu’il y a sur la table et c’est de ça dont les Français ne veulent plus. et il faut arrêter de nous mettre le pistolet sur la tempe en nous disant il faut à tout prix un budget. Donc voter ce budget qui réclame encore des efforts aux mêmes aux mêmes personnes, aux personnes retraitées, aux gens qui ont des maladies chroniques parce qu’on va doubler les franchises médicales, parce qu’on va enlever les l’abattement de 10 % sur les retraités. Pour nous, c’est hors de question. On se battra, on ira dialoguer avec le Premier ministre que je vais rencontrer prochainement pour justement mettre sur la table des propositions pour rendre du pouvoir d’achat au français, reconstruire le d’achat au français, reconstruire le pays.
Merci beaucoup Fabien Roussel d’être
venu nous confirmer donc que vous étiez
candidat à la présidentielle pour le parti communiste. Merci infiniment.


![RÉSISTANCES, CONTRE-ATTAQUES et… DEVOIR D’AVANT-GARDE [Comité central du PRCF]](https://initiative-communiste.fr/wp-content/uploads/2026/06/PRCF-cuba-palestine-350x250.jpeg)


