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Accueil articles 2-lutte des classes et renaissance communiste

Quand les partisans de l’autonomie corse se prennent d’emblée les pieds dans le maquis !

6 août 2026
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« Autonomie proclamée, solidarité nationale mise en cause« 

Sans aucune consultation du peuple français, ni d’ailleurs de nos compatriotes corses (qui naguère avaient voté pour le maintien des deux départements corses et dont Paris… et Ajaccio ont bafoué le vote !), un conglomérat de forces « antijacobines » hélas ralliés par LFI a voté au Parlement pour que la Corse devienne une collectivité autonome ayant in fine ses propres lois.

Et bien entendu, la bourgeoisie bretonne et la bourgeoisie alsacienne, en attendant d’être imitées par leurs homologues occitanes, flamandes ou basques, n’attendent qu’une occasion pour obtenir leur propre autonomie, portant ainsi le coup mortel à la République une, indivisible, francophone et laïque fondée par la Révolution française

Une république qui garantit à tous l’égalité de principe devant la loi, devant les services publics, devant le SMIG (que la présidente de la région francilienne veut régionaliser, ce qui montre que le jacobinisme est tout autre chose que le parisianisme !), devant les statuts publics, devant les concours de la fonction publiques, devant les diplômes universitaires, devant le Code du travail et devant les conventions collectives salariales, et cela sur tout le territoire national.

Attention danger : « Une Corse autonome au sein de la République », ou le succès du « pacte girondin »

Quand le PRCF a récemment adjuré LFI de reconsidérer son soutien de fait au « Pacte girondin » macroniste (car redisons-le, le contre-exemple corse sera suivi de proche en proche dans nombre de périphéries et l’unité territoriale de la France disparaîtra, comme le souhaitent les partisans de l’État fédéral européen), nombre de militants insoumis (mais hélas incapables de faire le lien entre la régionalisation/sécession des territoires hexagonaux et l’euro-casse atlantique des États-nations composant l’UE…) ont haussé les épaules en prétendant que nous exagérions les périls.

« le projet d’autonomie corse invoque un « attachement à la terre corse » qui respire tristement l’idéologie à la fois régionaliste, raciste et franchouillarde d’un Maurras ? »

Eh bien voilà que dès hier, un commando corse masqué se réclamant d’on ne sait quelle branche du FNLC vient de déclarer que l’autonomie ne leur suffirait pas et que dès aujourd’hui, la lutte armée (entendez les attentats contre les biens et les personnes) allait redoubler d’intensité contre les Métropolitains désireux d’habiter la Corse (on rappelle pour mémoire que, symétriquement, et sans qu’aucune discrimination ne les vise, des centaines de milliers de Corses ou de descendants de Corses, dont jadis un certain Napoléon Bonaparte, habitent l’Hexagone à égalité de droits avec les continentaux : cette moindre des choses s’appelant l’universalisme républicain…).

Comment alors combattre un tel ethnicisme (et le mot est faible !) quand le projet d’autonomie corse invoque un « attachement à la terre corse » qui respire tristement l’idéologie à la fois régionaliste, raciste et franchouillarde d’un Maurras ?

Bref, Macron et son girondinisme pluriel allant du RN au PS et flanqué de LFI (dont les militants, jadis robespierristes, Mélenchon en tête, mériteraient mieux que ces dérives consensuelles !) sont pris à leur propre piège : non, l’autonomie ne freinera pas l’indépendantisme corse, bien au contraire, la violence sur l’île redoublera d’autant plus que, à l’avenir, les structures d’autorité dépendront exclusivement d’un exécutif corse qui TREMBLERA devant les éléments les plus violents et les plus mafieux.

Que nul ne dise demain qu’il n’était pas prévenu !

Cette régionalisation absurde, le contraire d’un développement harmonieux et démocratiquement planifié de toutes les régions françaises (à commencer par les plus pauvres, comme l’ex-bassin minier du Pas-de-Calais, le bassin d’Alès, etc.), est d’autant plus aberrante qu’elle contrevient aux enseignements des derniers évènements intervenus sur le front des méga-feux.

Regardons en effet la différence entre les USA, où chaque « Etat » (en réalité, chaque féodalité oligarchique locale, démocrate ou républicaine) a sa police, ses pompiers, sa protection sociale, son école, etc.) ne peut compter que sur lui-même en cas de méga-incendie, et notre République ENCORE provisoirement indivisible où, quand le feu éclate en Corse, en Gironde, dans le Var, dans les Pyrénées-Orientales, il est éteint par, non seulement des pompiers du département considéré, mais aussi par des pompiers accourant en files serrées de Normandie, de Lorraine, de Paris, de Clermont-Ferrand ou du Finistère : cela s’appelle la SOLIDARITE NATIONALE qui demain, soit ne jouera plus du tout (et bonjour alors à la « purification ethnique » en Corse, adieu ce qui reste des forêts basques ou catalanes…), soit continuera de jouer comme aujourd’hui, les seuls dindons étant les OUVRIERS des régions pauvres qui continueront de payer pour tout le monde alors que dans leur coin désindustrialisé on ne pourra même plus payer le SMIC ou le RSA à l’égal des autres régions.

SOLIDARITÉ NATIONALE — plutôt que le chacun-pour-soi des féodalités locales.

Beau progrès en effet que ce « pacte girondin » qui verra la Gironde flamber jusqu’au dernier pin sans parler du maquis corse ou de la garrigue provençale. Plus que jamais la question centrale est de savoir si l’on préfère le « Un pour tous, tous pour un » cher au Gascon d’Artagnan, ou le « chacun pour soi et allez vous faire voir ! » des régionalistes imitant à l’échelle locale les comportements délétères de l’individualisme bourgeois asphyxiant la planète.

« Un pour tous, tous pour un » — plutôt que le chacun pour soi régionaliste.

Cela signifie-t-il qu’à l’avenir il faudra continuer de laisser les nantis, corses ou continentaux, s’acheter des villas en Corse, à Nice ou au Cap-Ferret sans se soucier du mal-logement de tous les autres ?
Sans doute pas, mais cette nouvelle politique d’égalité entre les Français, d’égal accès au sol et à la mer, et pourquoi pas, de relance REPUBLICAINE des langues régionales enseignées avec des moyens corrects dans l’école publique, ne passe pas par l’éclatement rampant d’un territoire national qu’il a fallu des siècles pour unifier tant bien que mal.

Elle passe par une nouvelle République sociale, fraternelle, souveraine, laïque, pacifique, démocratique et sociale où chacun donnera à tous selon ses possibilités tout en recevant de tous en fonction de son travail et de ses besoins : liberté, EGALITE et surtout, FRATERNITE !

C’est à dire, non pas par une France démantelée sur l’autel de l’euro-régionalisme, mais par une France franchement républicaine en marche vers le socialisme.


L’enquête Corse d’Initiative Communiste :

Enquête : La Corse dans la République, un territoire non discriminé, bénéficiant de la solidarité nationale [Partie 1/3]
La Corse, une région qui reçoit plus de la République [enquête partie 2/3 ]
Enquête : La Corse dans la République, un territoire plus riche et développé que les autres îles de Méditerranée, frappé par les inégalités et le poids de la bourgeoisie locale. [Partie 3/3]

Le verbatim du violent discours xénophobes des nationalistes armés

Observons que dans ce très long texte, il est des mots totalements absents : « travailleur », « salaire », « injustice », »inégalité », »égalité. Et encore moins capitalisme, capitaliste,union européenne,

source : https://www.corsematin.com/article/faits-diversjustice/63623306971446/exclusif-flnc-non-corses-50-ans-autonomie-le-communique-des-clandestins-en-integralite

« De temps en temps, vous verrez ces prétendus républicains parader, et je regarde et vois ces 50 ans, et je vois ces 40 ans, et je vois ces 35 ans… et moi, je ne me souviens pas de la plupart d’entre eux. Vous savez ce que je me demande – je me demande où ils se trouvaient quand il y avait une guerre. » (Martin McGuiness)

À l’aube de ces Ghjurnate Internaziunale, nous tenons dans un premier temps à adresser à toutes les délégations présentes un message de soutien pour toutes les luttes qu’elles représentent. Au-delà des particularités de chacune d’entre elles, elles ont une valeur universelle : tous ensemble nous incarnons une Humanité qui résiste à toutes les oppressions et continue à remettre en cause un ordre injuste qui nie le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Tous nos combats sont en réalité les véritables garants d’un respect fondamental, celui d’un droit international dont se prévalent cyniquement ceux qui le bafouent quotidiennement.

Au premier rang de ces puissances coloniales se trouve l’Etat français présent aux quatre coins du monde pour défendre de sordides intérêts, qui sont au fond même pas ceux de son propre peuple, il interdit tout développement à des Nations qu’il a historiquement soumises par le fer et par le feu. Mais nos peuples lui tiennent tête depuis des siècles.

La Corse s’est dotée, il y a maintenant cinquante ans, d’une organisation politico-militaire qui a toujours assumé le combat le plus difficile et payé un lourd tribut à une lutte incessante pour le respect des droits imprescriptibles de notre peuple.

Elle est, à l’évidence, la représentation de la société corse dans son ensemble. Si notre organisation clandestine a traversé ce demi-siècle en maintenant le flambeau de la résistance, c’est parce que nos objectifs, contrairement à nos militants, n’ont jamais été clandestins.

En effet dans les périodes les plus sombres, ils éclairent le chemin qui des générations qui se succèdent et qui nous disent chaque jour que le combat doit continuer.

Au fil du temps, nous avons opposé à la violence du système colonial français une action militaire ciblée et répondant toujours à des impératifs éthiques bien établis.

Nos militants ont payé et payent le prix le plus fort, celui de la Liberté, et trop souvent celui de la vie. Chaque vie reste irremplaçable mais malgré les obstacles et les pertes les plus douloureuses, notre détermination reste intacte et sans faille.

Aux ennemis de notre Nation, nous le disons clairement et sans ambiguïté : JAMAIS vous ne pourrez nous réduire, car nous sommes l’émanation d’un peuple multiséculaire qui a un destin National à accomplir, et NON un destin français à subir.

Durant toutes les années écoulées, le F.L.N.C n’a pas été seulement une organisation légitime de résistance. Il a été également le lieu où notre peuple a pu échafauder, en dehors du cadre imposé par la France, un projet de société novateur qui lui ressemble, basé sur ses fondements culturels propres. Il a impulsé l’organisation des luttes syndicales et politiques qui connaissent aujourd’hui des prolongements publics devenus incontournables.

CINQUANT’ANNI DI LOTTA ARMATA

En cette 50ème année  » anniversaire  » de la création du Front, plusieurs manifestations ont lieu allant de rétrospectives parfois approximatives ou orientées, à des hommages sincères à notre action qui, au fil des décennies, a démontré une efficacité redoutable, reconnue par de nombreux observateurs avisés de notre peuple et au-delà.

Mais aujourd’hui c’est nous qui voulons rendre hommage :

A nos frères de lutte trop tôt disparus.

A toutes celles et tous ceux qui ont tant fait pour la Nation Corse, mais que l’on n’entendra jamais. Ceux qui ont subis et qui subissent l’exil carcéral dans les prisons françaises et dont certains sont toujours à nos côtés.

A la jeunesse de notre pays, elle qui a su se mobiliser et trouver les voies de l’unité dans l’action face à l’intolérable, afin de porter dans la rue les revendications essentielles.

A tous les patriotes qui, où qu’ils se trouvent, demeurent l’ultime rempart face à une entreprise insidieuse et méthodique d’effacement de notre peuple.

Aujourd’hui, les garanties démocratiques, que les Corses sont en droit d’exiger sur leur terre, ne sont aucunement respectées.

RICUNNISCENZA DI U POPULU CORSU, STATUTU FISCALE, STATUTU DI RESIDENTE, CUUFICIALITA DI A LINGUA CORSA

La mascarade de  » Beauvau « , qui aboutit à la négation de l’existence de notre peuple et au reniement des principales revendications de ces dernières décennies, a désormais tourné court. Quel que soit le sort réservé à un texte qui avait d’emblée tout sacrifié sur l’autel de quelque vanité politicienne, nous sommes déjà dans l’après  » Beauvau « .

Conformément à notre dernière communication, force est de constater que les bases fondamentales ont été volontairement abandonnées, à savoir la reconnaissance du peuple corse, le statut de résident, la coofficialité de la langue corse et bien évidemment un réel pouvoir législatif. Elles doivent être la matrice de tout réel processus de négociation.

Clairement, nous nous opposerons fermement à toute tentative visant à nier l’existence du peuple corse qui constitue la base indispensable à toute solution politique sérieuse et durable pour la Corse.

Le mouvement national, celui de la résistance, doit trouver les voies et moyens de créer un nouveau rapport de force politique pour faire avancer les revendications fondamentales abandonnées pour des raisons de basse politique malheureusement contraires aux intérêts  » supérieurs  » de notre peuple.

L’unité patriotique, indispensable à cette démarche, devra exclure toute logique de soumission, tout accord séparé, tout reniement des fondamentaux de notre lutte, et donner toute sa place à la jeunesse, l’avenir de notre Nation.

Ceux qui s’expriment encore aujourd’hui au nom du mouvement national, tout en soutenant ledit processus Beauvau, commettent une duperie sans précédent à l’égard de notre peuple.

Notre organisation, quant à elle, continuera à jouer pleinement son rôle en soutenant par nos efforts de Paix, pour l’heure unilatéraux, toutes les initiatives qui concourront réellement à une solution politique à laquelle notre peuple aspire depuis des décennies.

Aussi, l’abandon de toutes les poursuites judiciaires, relatives aux actions de résistance, devra obligatoirement faire partie de la résolution du conflit qui nous oppose à la France depuis 250 ans. Il ne pourra en être autrement.

Le peuple Corse ne sera jamais une vulgaire communauté administrative au crochet de l’Etat français mais bel et bien, un peuple vivant sur SA terre, avec SA langue, SA culture et SON histoire qui demeure aux antipodes du destin français proposé à l’Assemblée nationale française ces dernières semaines.

BASTA A FRANCISATA

Pour l’heure, la colonisation de peuplement galopante, et complètement décomplexée, continue sur un rythme effréné. Le constat est effarant et malheureusement partagé, depuis un certain temps déjà, au-delà de la sphère nationaliste. Il n’est même plus surprenant d’entendre les plus hostiles opposants aux revendications nationales, tenir des propos et éléments de langage historiquement utilisés par les patriotes corses.

Ce phénomène invasif colonial, chamboule nos codes, nos comportements et plus globalement notre société, celle que nous avons toujours connue, apaisée et respectueuse de ce que nous sommes.

L’arrivée massive chaque année de près de 5000 étrangers, dont une grande majorité de Français de toutes origines, soumet notre peuple à une pression démographique qu’aucun pays ne pourrait supporter. Les personnels d’encadrement dans le public (fonction publique, administrations…) comme dans le privé (grandes surfaces, magasins franchisés, activités commerciales diverses…) viennent d’ailleurs, alors que de jeunes diplômés corses sont écartés.

Parallèlement une partie de plus en plus importante de personnes en difficulté débarquent, représentant soit une main d’œuvre corvéable à merci pour de grands groupes, soit un contingent qui contribue à gonfler statistiquement l’aide sociale  » attribuée aux Corses « .

Enfin le chiffre des résidences secondaires, dont certaines luxueuses appartenant à des non Corses ne cessent d’augmenter dans des proportions démentielles. Cette colonisation de peuplement multiforme ne doit rien au hasard.

Elle est une arme de dilution massive que le colonialisme a toujours utilisée contre les peuples qu’il voue à la soumission, voire à la disparition.

Nous le disons clairement : collaborer à la validation de texte constitutionnel réaffirmant, au nom d’une prétendue  » égalité « , les principes qui favorisent et vont permettre d’amplifier cette colonisation de peuplement est une grave faute politique, pour ne pas dire plus.

Plusieurs de ces nouveaux arrivants, toutes situations sociales confondues, commencent d’ailleurs à adopter des comportements de plus en plus arrogants, considérant qu’il n’y a plus de problème à venir s’installer dans une partie du  » territoire français  » où l’on peut importer et imposer sa manière de vivre et de concevoir les rapports humains.

D’une manière ou d’une autre, notre peuple ne pourra accepter la déstabilisation permanente du mode de vie qui lui est propre et l’installation d’un climat propice à toutes les dérives que l’on constate en France actuellement. Son avenir en dépend.

Nous saurons le rappeler à tous ceux qui débarquent ici en terre conquise.

En attendant que nos droits nationaux soient reconnus et respectés, nous n’avons qu’un message à leur adresser : RESTEZ CHEZ VOUS.

Et, dans le cas contraire, ne vous considérez pas en sécurité sur notre territoire national.

Le peuple corse est un peuple multiséculaire qui s’inscrit durablement dans la résistance face à tous les envahisseurs, et par conséquent, nous réitérons que jamais nous ne nous laisserons assimiler à une quelconque communauté, qu’elle soit, de destin ou insulaire.

Nous veillerons à vous rappeler qu’il y a ici un peuple, et qu’il est, lui, la seule communauté de droit sur SA terre.

CRIMINALISAZIONE DI A NOSTRA LOTTA

En même temps qu’il a favorisé la colonisation de peuplement, l’Etat français a tout tenté pour criminaliser le mouvement de libération national.

Il le fait encore aujourd’hui, en sachant pertinemment que ce dernier constitue le seul véritable rempart contre l’emprise croissante de toutes les dérives criminelles et affairistes.

La configuration actuelle en Corse nous impose une vigilance de chaque instant. Que personne ne se méprenne, lorsque la situation nous l’a imposé par le passé, nous avons toujours su répondre avec responsabilité et fermeté à toute atteinte à l’intégrité physique de nos militants.

La déliquescence de notre société, l’explosion du trafic de drogue et la prolifération des logiques criminelles infectant des pans entiers d’une pseudo économie, sont le résultat d’un politique délibérée. Son objectif principal est de permettre à l’Etat français de rester le maître d’un chaos qu’il a lui-même organisé, et d’imposer sa vision à une population stigmatisée, apeurée, devenue l’ombre d’un peuple.

Nous ne l’accepterons jamais.

Aujourd’hui, comme hier et certainement demain, les manipulations médiatiques officielles et officieuses de l’Etat français et de ses sbires tentent de criminaliser notre organisation.

Autant leur rappeler à nouveau que notre organisation politique est exclusivement au service des intérêts de notre peuple. Ces méthodes de criminalisation contre ceux qui portent la Résistance ne nous feront jamais dévier de notre chemin. Depuis Pasquale Paoli à aujourd’hui, l’Etat français n’a jamais cessé d’œuvrer à la disparition programmée du Peuple Corse.

D’autre part, nous ne serons jamais favorables aux justices d’exceptions pour la Corse, les mêmes qui, d’ailleurs, ont toujours frappés durement les militants du mouvement national. Nous ne pourrons jamais être aux côtés de ceux qui soutiennent ces logiques.

Quant à nous, nous ne laisserons pas notre pays devenir le terrain de jeux privilégié de manipulateurs haut placés qui défendent avant tout leurs propres intérêts et également ceux d’une caste de groupes financiers corses. Ils nous trouveront toujours sur leur chemin.

Seul le renforcement d’un mouvement national cohérent, dans toutes ses composantes, permettra de régler, progressivement, tous ces problèmes.

Sans complaisance, sans faux fuyant, avec la force du peuple corse et de ceux qui se sont toujours battus pour lui.

Nous y participerons à notre place, avec la détermination dont nous avons toujours fait preuve, même aux pires moments, et qui ne nous a jamais quittés.

Nous avons confiance en l’avenir et en la détermination de nos forces vives. Qu’il soit politique, syndical et culturel, l’engagement militant demeure primordial dans notre Lutte de Libération Nationale, dont l’aboutissement devra permettre à notre peuple d’accéder à une souveraineté pleine et entière, qui pour tous les peuples du monde porte un seul nom : INDEPENDANCE NATIONALE

PIU CHE MAI, FORAA FRANCIA

EVVIVA U FRONTE

A POPULU FATTU BISOGNA A MARCHJA

Tags: balkanisationCorseeuro régionalismeeuro-balkanisationeurope des régionsextrême-droiteFLNCFrancegirondinidentitairesLFInationalismenationalisteRacismerégionalismerépubliqueRépublique une et indivisibleséparatismeTerrorismeXénophobie
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